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Flash info du 17 Mouharram 1438.

Flash info du 17 Mouharram 1438.

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Les monnaies sarrasines présentes en France attestent des relations entre la France et les pays musulmans.

Les pièces arabo-musulmanes retrouvées en France attestent de relations spécifiques entre la France et les pays musulmans. Selon les périodes, elles symbolisent les conquêtes pour les sous en plomb datant du VIIIème siècle, les échanges commerciaux s’étalant du IXème au Xème siècles ou encore les dinars en or qui témoignent de la venue de mercenaires français obéissant aux rois espagnols pour combattre Al-Andalous.

Pour visionner les vidéos entières consacrées à la présence arabo-musulmane en France, suivez le lien du webdoc « Nos ancêtres Sarrasins » réalisé par Universcience.tv.

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Corse : violences à Bastia en marge d’une manifestation.

Une manifestation a dégénéré en Corse, dans le centre de Bastia alors que des dizaines de jeunes ont jeté des cocktails molotov et se sont insurgés contre la police en signe de protestation contre la condamnation de trois de leurs camarades nationalistes à Paris.

Comme quoi, il n’y a pas que les burkini qui les mettent dans tous leurs états

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Allemagne : le mouvement d’extrême droite Pegida fête ses deux ans.

Préjugés et haine sont les socles de l’émergence du mouvement d’extrême-droite Pegida qui a éclos dans la Saxe où l’accueil des migrants a suscité d’importantes tensions.

Aujourd’hui dimanche 16 octobre, le groupuscule fête ses deux ans à Dresde. On compte 118 agressions contre des centres de réfugiés en Saxe ce qui quadruple les attaques de 2014.

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France : Hollande et les femmes voilées : la lutte contre l’islamophobie, une priorité pour le NPA .

François Hollande a provoqué un tollé après ses divers propos relayés dans le livre Un président ne devrait pas dire ça…, dans les librairies depuis le 13 octobre. Ses déclarations sur les femmes voilées qui ne sauraient être Françaises tant qu’elles ne se dévoileront pas ont été vertement critiquées au sein des communautés musulmanes.

En revanche, dans la classe politique, trop peu s’en sont offusqués. Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), représenté par Philippe Poutou, candidat à la présidentielle de 2017, a choisi de dénoncer des propos qui « révèlent non seulement la manière toute coloniale et raciste dont les classes dirigeantes continuent de percevoir les musulman-e-s vivant en France, mais aussi la stratégie politique consistant à les faire passer pour un corps étranger à la société française ».

« Depuis 15 ans, les gouvernements successifs – qu’ils soient dominés par l’UMP ou le PS – ont accumulé les attaques visant les musulman-e-s et imposé une politique de plus en plus discriminatoire et ségrégative à leur égard », dénonce aussi le NPA, appelant à « faire de la lutte contre l’islamophobie une véritable priorité et de bâtir une tout autre société, fondée sur des valeurs d’égalité et libérée du racisme ».

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France : Interdiction des signes religieux dans les rues : « un sacrifice » à accepter pour Marine Le Pen .

« Moi, présidente… » Marine Le Pen a indiqué, lors d’une interview à BFM dimanche 16 octobre, qu’elle interdirait les « signes (religieux) ostensibles dans l’espace public » si elle est élue à la tête de l’Etat français.

« Je vais interdire les signes ostensibles dans l’espace public. Je vais prendre la loi de 2004 qui est la loi qui a interdit les signes ostensibles à l’école, et je vais l’étendre dans l’espace public », explique la présidente du Front national. La députée européenne avait déjà évoqué cette proposition en 2012. Une position qu’elle maintient alors que la campagne pour la primaire de la droite et du centre bat son plein. Nicolas Sarkozy songerait lui aussi à inclure une telle interdiction dans son programme, mais ciblée contre les signes religieux musulmans.

La candidate d’extrême droite précise que l’interdiction ne concernera pas le « personnel religieux » mais touchera indistinctement le voile et la kippa. Elle demande aux citoyens juifs d’accepter ce « sacrifice ». « Je sais que c’est un sacrifice, mais je crois que la situation est trop grave aujourd’hui. (…) Je pense que chacun des Français, y compris nos compatriotes juifs, peuvent comprendre que si on leur demande un sacrifice pour lutter contre l’avancée de cet islam politique. (…) ils feront cet effort, ils le comprendront, j’en suis absolument convaincue parce que ce sera dans l’intérêt supérieur de la nation », évoque Marine Le Pen.

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Le Sénégal, terre de mission pour les Wahhabites et les Frères musulmans.

À l’aube des indépendances africaines, le Sénégal, pays qui compte 94 % de musulmans, élisait à la magistrature suprême un chrétien, Léopold Sedar Senghor, indice d’une grande maturité politique et d’esprit de tolérance.

60 ans après, sous couvert de religion, le pays est devenu terre de mission pour les islamistes rigoristes venus d’Egypte et de la Péninsule arabique. Les Frères musulmans et les divers mouvements de réislamisation wahhabite y étendent désormais leur tentacule au grand dam de l’islam confrérique tolérant.

Pour faire face à cette vague venue de loin, les confréries sont tentées par la radicalisation de peur d’être balayées. L’islam confrérique n’est plus désormais à l’abri de certaines dérives. Ainsi, les Mourides, la plus puissante des confréries du Sénégal, ont constitué un véritable État dans l’État à Touba, leur ville sainte qui compte près d’un million d’habitants.

Dans cette «cité radieuse», les cinémas sont interdits, ainsi que la musique non religieuse. Les écoles de la République de ce pays officiellement laïc sont elles aussi interdites. Le football n’a pas davantage droit de cité.

I – GENÈSE D’UNE DÉRIVE.

À l’indépendance, le pouvoir post colonial, sur l’incitation de son ancien tuteur français, a favorisé un rapprochement avec les pétromonarchies du Golfe pour faire barrage au marxisme à l’apogée de la guerre froide soviéto-américaine. Une politique amorcée dans la foulée de la 3ème guerre israélo-arabe d’octobre 1973, dans le prolongement du boom pétrolier et de la rupture collective des relations entre l’Afrique et Israël.

Sous l’effet du mirage pétrolier et des conseils de la firme pétrolière française ELF, Bernard Albert Bongo est ainsi devenu Omar Bongo et le Gabon francophone s’est mué en grande oreille de la France au sein de l’OPEP, le cartel anglophone des pays producteurs de pétrole, (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole).

À son tour, la Finance islamique fait son apparition sur le marché africain pour suppléer la France en phase de chômage structurel et de «charter de la honte», avec son cortège de Madrassas, de banques islamiques et de prosélytisme religieux, selon le rite wahhabite.

Une vingtaine de dirigeants de la Confrérie des Frères Musulmans, dont Ayman al Zawahiri, qui deviendra le successeur d’Oussama Ben Laden à la tête d’Al Qaida, bénéficiaient à cette époque d’un droit de cité dans les principales villes européennes.

La ré-islamisation des communautés immigrées d’Europe occidentale, -politique connue sous le nom pudique de «réappropriation de la culture d’origine»-, a été menée directement par l’Arabie saoudite, de concert avec le pacte atlantiste, afin de faire barrage à la propagation du communisme dans les franges immigrées de la population expatriée, de l’ordre de 12 millions de personnes à l’époque, et de freiner leur insertion dans les partis et mouvements syndicaux contestataires de l’ordre capitaliste et atlantiste (Parti communiste, CGT).

La décapitation des dirigeants emblématiques du continent, la neutralisation des représentants authentiques de l’islam noir a privé l’Afrique d’anti-corps en mesure de doter le continent d’un système immunitaire efficace face à la subversion téléguidée à distance et attisée par la gangrène locale.

II – LE LABORATOIRE SÉNÉGALAIS.

Les Frères Musulmans, le plus ancien parti transnational du Monde arabe, ont entrepris de s’implanter au Sénégal, plaque tournante de l’Afrique occidentale francophone, en vue de s’aménager une base de repli face à une Europe gagnée par l’islamophobie et de compenser ainsi leurs déboires en Egypte, en Arabie saoudite et en Tunisie.

A dire vrai, l’influence des Frères Musulmans au Sénégal– alliés à cette époque du royaume wahhabite ennemi déclaré du nassérisme et des régimes nationalistes dans le monde arabe – remonte à la décennie 1970, où la confrérie a bénéficié du boom pétrolier consécutif à l’usage par les Arabes de l’arme du pétrole contre les alliés occidentaux d’Israël dans la guerre d’octobre 1973.

Deux autres facteurs ont joué dans la propagation de l’islamisme en Afrique noire: le parrainage saoudien de la confrérie ainsi que la rupture des relations collectives entre l’Afrique et Israël qui s’est ensuivie, de même que l’instrumentalisation de l’Islam comme arme de combat contre l’athéisme de l’Union soviétique et de ses alliés régionaux ou locaux.

Depuis cette date, l’influence des FM s’est propagée de manière diffuse, par l’entremise d’associations de bienfaisance ou via des mouvements étudiants qui leur sont proches idéologiquement, tels l’association des Élèves et Étudiants Musulmans du Sénégal (AEEMS) créée en 1993 ou l’Association des Étudiants de l’Université de Dakar (AEMUD), formée entre 1984 et 1986.

Point de passage vers l’Amérique latine, le Sénégal est un territoire stratégique en Afrique de l’ouest. Indépendant depuis 1960, il occupe une place importante dans l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) ; du fait de ses relations étroites avec la France et une place majeure au sein de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) ; aux côtés de l’Arabie Saoudite et du Qatar. L’islam est arrivé au Sénégal au XIème siècle.

Rompant avec cette tradition de discrétion, une délégation de la confrérie a effectué, en février 2014, une visite officielle au Sénégal. Cette première visite officielle des FM a paru répondre à une logique de légitimation de l’organisation, alors que la confrérie venait d’être frappée d’ostracisme par son ancien parrain, l’Arabie saoudite.

L’islamisation de la société sénégalaise à l’époque contemporaine a été favorisée en outre par le déploiement des banques islamiques dans une société en voie de paupérisation croissante tant du fait de la sécheresse que des gros scandales de corruption.

Le Qatar, parrain de substitution aux Frères Musulmans, a constitué un puissant vecteur au déploiement de la confrérie, notamment via les finances islamiques et leur chaîne vedette Al-Jazeera, un de ses instruments de pénétration économique et idéologique. Le Qatar a souhaité implanter une antenne francophone de la chaîne de télévision à Dakar, mais le président sénégalais y aurait opposé son veto à ce projet, privilégiant la chaîne française France24.

En dépit de ce camouflet, le Qatar a continué de témoigner d’un intérêt persistant pour le Sénégal, qui s’est récemment traduit d’ailleurs par sa contribution à la libération le 24 juin 2016, à la veille de la fin du Ramadan de Karim Wade, le fils de l’ancien président Karim Wade, incarcéré dans son pays pour fait de corruption. Karim Wade est arrivé à Doha, à bord de l’avion privé du procureur général du Qatar, en une caution indirecte de la principauté à l’affairisme de son protégé.

La stratégie rampante des FM n’a pas l’heur de plaire à tout le monde. L’un des plus virulents censeurs de la confrérie est un enseignant-chercheur de l’Université à Saint-Louis, Bakary Sambe, qui n’a cessé de mettre en garde contre l’islamisation de la société sénégalaise. Dans une polémique restée célèbre, qui l’a opposée l’été 2013, à Tariq Ramadan, Bakary Sambe a accusé notamment le petit fils du fondateur de la confrérie «de vouloir faire de l’Afrique francophone sa nouvelle zone d’influence pour régler ses comptes avec l’Occident».

Au delà de la polémique et sans se prononcer sur le bien fondé des arguments de l’un comme de l’autre, l’universitaire sénégalais gagnerait en objectivité s’il portait les mêmes accusations à l’égard de l’entrisme feutré israélien au Sénégal et au delà en Afrique, dont l’objectif sous jacent est de cogérer le pré carré africain de la France en tandem franco israélien. Selon le bout de la lorgnette, la vue varie.

III – LIAISONS DANGEREUSES.

La soumission des pouvoirs sénégalais successifs à la stratégie globale saoudienne était présentée comme un investissement à même de contribuer au développement économique du pays.

Le «socialiste» Abdou Diouf avait envoyé en 1990 l’armée sénégalaise participer à la Tempête du désert pour, disait-il, «défendre les lieux saints de l’islam». 93 soldats sénégalais périront dans le crash d’un avion militaire. En récompense de cet engagement militaire mercenaire, l’Arabie saoudite confiera au Sénégal l’organisation deux sommets islamiques en 1992 et 2008 grassement financés par la Banque islamique du développement dont Riyad est le principal bailleur. Une sorte de bakchich dont une bonne partie servira à renflouer les comptes bancaires de certains membres de la nomenklatura sénégalaise.

Rebelote quinze plus tard. En avril 2015, le Sénégal de Macky Sall accède à la demande du nouveau roi Salmane et décide, «dans l’intérêt bien compris des deux pays», de jeter 2100 militaires dans la fournaise yéménite (sic)! Soit trois fois plus qu’il n’a envoyé combattre les terroristes au Mali tout proche.

Le risque n’est pas seulement d’essuyer de grosses pertes parmi ses soldats, mais surtout de les voir revenir au pays contaminés par l’idéologie wahhabite à l’origine de la création d’Al-Qaïda et de Daech.

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Une famille pakistanaise quitte les Etats-Unis, après l’agression de trop commise à l’école contre son plus jeune fils.

L’islamophobie galopante qui court et se propage jusque dans les cours d’école, transformant en meute sauvage cinq écoliers à bord d’un bus scolaire, n’est pas une vue de l’esprit mais bien la douloureuse expérience vécue, vendredi 7 octobre, par un petit Américain de 7 ans, d’origine pakistanaise, résidant à Cary, en Caroline du Nord, dont les nombreuses ecchymoses sur le corps attestèrent de la brutalité de son agression.

Cette agression odieuse, frisant le lynchage, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour ses parents bouleversés et scandalisés. Le père de famille, Zeeshan-ul-hassan Usmani (photo ci-dessus), un brillant chercheur en informatique, titulaire d’un doctorat et reconnu pour la qualité de ses travaux, a en effet décidé la mort dans l’âme de quitter cette Amérique devenue si hostile pour retourner au Pakistan, à Islamabad, jugé « plus sûr », comme il l’a confié à l’édition américaine du Huffington Post.

Ce déchaînement de haine à l’encontre de son plus jeune enfant, en raison de sa religion, a été celui de trop, Zeeshan-ul-hassan Usmani ne supportant pas de voir à nouveau l’un de ses fils revenir de l’école en pleurs, couvert de bleus, meurtri dans sa chair et son âme, ni de l’entendre faire le récit de son calvaire.

Forcé d’ingérer de la nourriture non halal sous les quolibets et les injures de ses camarades de classe qui l’encerclaient, le garçonnet a été roué de coups pour avoir refusé de se plier à leurs exigences, vacillant sous les coups de pied assénés à l’estomac, tandis que l’un de ses bourreaux s’acharnait à lui tordre le bras en s’écriant « Il est musulman ».

« Mon fils est né et a été élevé aux Etats-Unis. Il est né en Floride. Et est aussi Américain que n’importe qui. Il aime Captain America. Il veut devenir président des Etats-Unis », s’est insurgé l’informaticien pakistanais de renom, avant de préciser, submergé par l’émotion : « Cela me brise le cœur, et c’est triste de voir ça. Ce n’est pas l’Amérique que l’on connaît, que l’on aime et dans laquelle on veut vivre ».

Loin de partir sur un coup de tête, la décision des Usmani de dire « Stop » à cette islamophobie violente qui frappe en plein cœur de l’Amérique et derrière les murs du temple scolaire intervient après les précédentes attaques et injustices subies par leurs deux fils aînés.

Devenu le souffre-douleur de sa classe, le cadet de 8 ans, qui était l’objet des moqueries blessantes de ses camarades, a été très choqué que son père soit traité de « terroriste » à cause de sa barbe, au point que ce bon élève aille à l’école à reculons et l’estomac noué. De son côté, son aîné, un adolescent de 14 ans, s’est attiré les foudres d’un collégien qui avait exhibé en classe un couteau ramené par son père de Colombie pour l’avoir simplement imité, en empruntant à son père un couteau typique du Pakistan. Traité de « terroriste », suspecté d’être lié à Daesch et suspendu six mois, il a été fortement ébranlé par l’hystérie collective qui s’est emparée de l’ensemble de son établissement scolaire, souffrant désormais de crises d’angoisse relatives à une dépression.

Saisi de ce cas qui est loin d’être isolé, l’influent Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR) a immédiatement écrit au Superintendant du comté de Wake, en Caroline du Nord, afin qu’une enquête soit diligentée. « Cette agression a lieu alors que le pays connaît actuellement une hausse des brutalités envers les élèves de confession musulmane. Nous vous demandons expressément d’enquêter sur cet incident très dérangeant et de prendre les mesures qui s’imposeront en fonction des conclusions de cette enquête. Tout élève, peu importe sa religion, doit pouvoir se sentir en sécurité dans son environnement scolaire », pouvait-on lire sous la plume, inquiète et indignée, du directeur général du CAIR.

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L’offensive sur Mossoul a commencé.

Le Premier ministre irakien a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le début de l’offensive sur Mossoul. L’opération a pour but de reprendre ce dernier grand bastion des jihadistes de l’Etat islamique dans le pays. Elle est soutenue par la coalition dirigée par les Etats-Unis. Des combattants kurdes et des milices chiites et sunnites y participent.

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François Hollande, une déchéance française.

Le 8 octobre, alors que les combats faisaient rage à Alep, le projet de résolution présenté par la France a été rejeté par le Conseil de sécurité de l’ONU. La Russie et le Vénézuéla ont voté contre. La Chine et l’Egypte se sont abstenues. François Hollande déclara avant le vote que le pays qui opposerait son veto à la proposition française serait « discrédité aux yeux du monde » et que les responsables de « crimes de guerre » seraient déférés devant la Cour pénale internationale. Trois jours plus tard, François Hollande manifesta publiquement son « hésitation » à recevoir Vladimir Poutine à Paris. Moscou préféra reporter cette rencontre, attendant que M. Hollande soit « prêt ».

Cette initiative mort-née, suivie de cette palinodie ridicule, est un excellent résumé de la politique de gribouille qui tient lieu de diplomatie à la France hollandienne. Repoussant les propositions d’amendement présentées par Moscou, Paris ne pouvait ignorer que son projet de résolution finirait à la poubelle. Ce texte surréaliste demandait l’arrêt des frappes aériennes russes et syriennes, mais ne mentionnait pas la violence exercée par le camp adverse, lourdement armé et généreusement financé par des puissances étrangères en violation flagrante du droit international. Coup d’épée dans l’eau, cette initiative témoignait d’une agitation stérile et sans issue.

Volant au secours de ses protégés en mauvaise posture, la politique française faisait alors une double démonstration. Elle manifestait d’abord une hypocrisie sans limite en jouant du violon à propos des victimes civiles d’Alep-Est tout en fermant les yeux sur celles d’Alep-Ouest. Il faut croire que selon la situation géographique, les considérations humanitaires subissent de mystérieuses variations. A Paris, on fait volontiers le tri parmi les victimes. Les bonnes sont du côté des milices takfiries, les mauvaises du côté du gouvernement syrien. Orchestrée sur commande à chaque défaite djihadiste, cette indignation sélective est devenue une véritable spécialité française.

La deuxième démonstration faite par la diplomatie française est celle de son alignement pavlovien sur Washington. Au moment où les matamores galonnés du Pentagone menacent la Russie d’un conflit nucléaire, Paris fulmine contre Moscou. La propagande anti-russe se déchaîne aux USA, et M. Hollande ne veut pas être en reste. Tel un roquet teigneux, il aboie en faisant mine de mordre l’ours russe aux mollets et détale lorsqu’il se retourne. Une fois de plus, le suivisme atlantiste du président français atteint des sommets et défie l’imagination. Faute d’en avoir lui-même, le président français colle à la politique US dans ses méandres les plus sinueux et s’y perd sans qu’on s’en aperçoive.

Cette pitoyable servilité du président actuel n’est pas nouvelle. En février 2014, Barack Obama et François Hollande signaient une tribune parue simultanément dans « Le Monde » et le « Washington Post ». A la fin de ce texte insipide, véritable filet d’eau tiède qui débitait les poncifs de la doxa occidentale, on pouvait lire : « Pendant plus de deux siècles, nos deux peuples ont fait front pour défendre notre liberté commune. A présent, nous assumons, une fois encore, nos responsabilités, non seulement l’un envers l’autre, mais envers un monde qui est plus sûr grâce à la pérennité de notre alliance aujourd’hui réaffirmée ».

Avec 50% des dépenses militaires mondiales, 725 bases militaires à l’étranger et une doctrine militaire qui autorise la première frappe nucléaire, qui pourrait nier que les Etats-Unis d’Amérique œuvrent à la paix mondiale et à la concorde universelle ? Heureusement, grâce à M. Hollande, ils ne sont plus seuls à apporter la lumière au monde ébahi devant tant de générosité. Phare de l’humanité, la grande nation au « destin manifeste » sait désormais qu’elle est fidèlement secondée, pour accomplir cette tâche grandiose, par un nouvel auxiliaire à la fidélité de caniche.

Joignant le geste à la parole, François Hollande n’a cessé de se comporter en supplétif de Washington. Dans son enthousiasme à servir une puissance qu’il croit invincible, il a toutefois perdu le sens des réalités. Décidé à bombarder un Etat souverain qui n’a jamais agressé la France, il joua obstinément le boute-feu en Syrie. Heureusement, il fut refroidi pour de bon par l’initiative diplomatique russe. Puis il endossa le rôle du redresseur de torts face à l’Iran. Peine perdue. En dépit de ses efforts, M. Fabius ne put empêcher l’accord sur le nucléaire. Dans les deux cas, cette attitude de volaille en furie qui montre ses ergots n’aboutit à rien. La décision est venue d’ailleurs. Paris l’a entérinée. Et la diplomatie française apparut comme un vieux souvenir.

Elle exista pourtant en d’autres temps. En 1966, le général de Gaulle avait extrait les forces françaises du commandement intégré de l’OTAN pour redonner à la France son indépendance stratégique. Prônant un monde multipolaire, il entendait conjurer les affres de la guerre froide. Le sort du monde était suspendu à l’affrontement entre les blocs, les USA embourbés au Vietnam, le Tiers Monde en effervescence. L’affirmation de la souveraineté française visait à desserrer l’étreinte des impérialismes de tous bords. Cette époque est révolue. Avec de Gaulle, la France était contre les empires. Aujourd’hui, la France est une colonie de l’Empire.

Adhérant à Washington comme l’huître au rocher, la présidence actuelle a abdiqué toute ambition. Jetant aux orties l’héritage gaulliste, Nicolas Sarkozy avait replacé les forces françaises sous commandement US. Nouveau fossoyeur, François Hollande jette à son tour une dernière pelletée de terre sur la souveraineté française. Le 7 avril 2016, l’Assemblée nationale a voté à sa demande la ratification du protocole de Paris, un texte qui entérine la réintégration de la France dans l’organisation militaire de l’OTAN et autorise la construction sur le territoire national de ces bases US que le général de Gaulle avait fait démanteler.

Complices sur toute la ligne, MM. Hollande et Obama ont beaucoup d’amis communs. Protégée des USA depuis 1945, la pétromonarchie saoudienne est pour François Hollande un « partenaire de référence » au Moyen-Orient. Paris a signé avec Riyad des contrats d’équipement militaire pour plusieurs milliards de dollars. L’Arabie saoudite est son premier client pour la période 2010-2015. La France livre aux Saoudiens des armes sophistiquées avec lesquelles ils massacrent la population yéménite. Cela ne suffit pas. Sans vergogne, l’Elysée distribue des médailles aux dirigeants d’un pays qui finance ce terrorisme qui frappe régulièrement la population française. Mais M. Hollande n’en a cure. Ce n’est pas sa priorité.

Appendice colonial de l’Occident et porte-avions US, Israël bénéficie aussi des faveurs empressées de la présidence française. La colonisation à outrance et la répression en Palestine occupée n’empêchent pas François Hollande de proclamer son soutien sans faille à l’Etat hébreu. A l’instar de son premier ministre éternellement lié à Israël, le président français se déclare « l’ami d’Israël pour toujours » (novembre 2013). Une promesse qui sonne étrangement au moment où le ministre des affaires étrangères israélien parle de « décapiter à la hache » tous ceux qui s’opposent à ses desseins. Peu importe. Tel Aviv est satisfait des services de l’Elysée. C’est l’essentiel.

Contre les dirigeants saoudiens et israéliens, Paris ne brandira jamais la menace de la Cour pénale internationale. La France ne réclamera pas de « right to protect » en faveur des enfants palestiniens et yéménites. Elle n’exigera pas de « no fly zone » pour mettre hors d’état de nuire les bombardiers de Riyad et de Tel Aviv. Vu de Paris, le droit international humanitaire est toujours à géométrie variable. C’est une arme d’intimidation massive dont on use au gré des intérêts de l’Empire. Quand les dirigeants français invoquent les droits de l’homme, c’est pour la galerie. Et l’on doit assister au spectacle de ces supplétifs qui apportent leur misérable contribution à la stratégie du chaos décidée à Washington.

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France : La police des banlieues de France sera-t-elle confiée à Israël ?

Une commission d’enquête du Parlement français le proclame (avec politesse) : la France est incapable de se défendre contre le terrorisme ! La nouvelle est rude pour Hollande et Valls qui, les cadavres chauds et gisants encore au sol, se précipitent pour féliciter l’action des services de renseignement et de police, (même si cette corporation vote à plus de 50% pour l’extrême droite)

On découvre un peu tardivement que, le 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, au moment de l’attaque de ce music-hall parisien par Daech, se tenait une escouade de militaires mobilisés dans l’opération « Sentinelle ». Et les bidasses n’ont pas moufeté. Puis c’est le général de Villiers, le chef d’Etat-major des Armées qui s’en vient cracher dans la soupe : « Ce n’est pas avec des avions et des bombes que nous allons éradiquer le terrorisme ». Et je m’étonne que ce soldat, qui dort au chaud et dans des draps de soie, ne soit pas immédiatement traduit devant le « falot », le tribunal militaire pour collusion avec l’ennemi…

Résumons : de Paris à Raqqa, Kidal ou Syrte, la guerre « antiterroriste » de François Hollande se passe très mal. Et cet échec entraine dans les médias un désir de sous-traitance qui étonne : « puisque nous ne sommes pas capables de lutter contre le terrorisme, faisons appel à Israël ».

Je n’invente rien, la souveraineté mise en berne, ce sont Netanyahou et le fasciste Liberman qui doivent venir à notre secours. Le 17 septembre, les yeux un peu étonnés, avons pu voir sur BFM-TV (propriété de l’israélo-français Patrick Drahi), un reportage nous expliquant comment adopter la stratégie de « Bibi » pour mater les terroristes français. Pas un mot pour dire qu’Israël occupe et martyrise un peuple dans le plus grand mépris de l’histoire et du droit international. Pas une syllabe pour rappeler les multiples et vaines condamnations de la politique de ce pays par l’ONU. Non, Tel-Aviv est la société de « sécurité » mondiale, le modèle du jour.

Éric Zemmour, le raciste de service, vient dans un dernier opus célébré par la « presse » en renfort de cette solution forgée en Terre Sainte : il nous révèle que l’armée française et Israël ont un plan commun pour venir à bout de ces mauvaises gens qui prospèrent dans nos « quartiers ». Des chars Merkava à Saint Denis ? Ça aura de la gueule et fera de jolies photos. Dommage que Bigeard, Aussaresses et Massu soient morts, et que Le Pen soit un brin (je dis bien « brin ») usé.

Crétin emblématique, porte étendard de ces magistrats « antiterroristes » devenus cinglés à l’usage, voici que depuis Lille où il siège maintenant, le juge frustré Trévidic fait aussi appel à Israël…

Disons que le petit « Etat sûr de lui et dominateur » nous doit bien cela. Mitterrand et son ami Mollet n’ont-ils pas, jadis, fait cadeau de la bombe atomique tricolore au peuple de David, alors ennemi juré du FLN algérien.

Je veux bien qu’Hollande se lance dans un marché qui semble incontournable. Mais je demande l’application de la procédure règlementaire : celle de l’appel d’offres. Je signale ainsi que, même s’ils vont parfois un peu loin, les soldats de Daech sont assez efficaces pour ramener au calme (le plus souvent celui des cimetières), des Chrétiens qui gênent, des Yazidis, des Kurdes, des Chiites. Voilà une sous-traitance qui aurait de la gueule : l’Etat Islamique pour pacifier les banlieues.

Un rêve de qatari ou de saoudien. Ce qui me surprend c’est que personne n’ose évoquer l’action de pionniers en matière de lutte anti-terroriste. Je veux parler de l’Algérie. Voilà un pays que l’on a laissé seul pendant près de 15 années face à al-Qaïda, l’Etat Islamique ou autre engeance. Non seulement seul mais couvert de boue. Ceux qui se battaient contre les barbus verts, journalistes, syndicalistes, médecins, professeurs et militaires, voyaient leur combat –et leur mort- mis en doute. Des intellectuels français, sous les applaudissements de Mitterrand qui voyait là une revanche contre sa guerre perdue en Algérie, ont osé inventer le « qui tue qui ? » Engagés dans une fausse guerre, les généraux algériens massacraient leurs citoyens dans l’unique but de masquer leur volonté de pouvoir. Honte à ces collabos du djihad, ceux du « Qui tue qui ? ».

Dans une France en état de siège et de doute, ce n’est pas un hasard si, par de bons réseaux, on nous sert aujourd’hui la « solution » israélienne sur un plateau (pas celui du Golan toujours illégalement occupé). C’est le moyen d’oublier la colonisation, les tortures, les crimes de guerre et le BDS qui sont la ligne politique de Netanyahou. Un pays qui aiderait la France, « fille ainée de l’Eglise », se verrait immédiatement lavé de tout péché.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Des dizaines de blessés lors des confrontations contre les forces d’occupation à Abu-Dis.
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L’occupation arrête 10 élèves orphelinat à Jérusalem.
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Expert jérusalémite: la décision de l’UNESCO nécessite un soutien arabo-islamique.
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Des milliers de Palestiniens manifestent contre les démolitions de maisons dans le Néguev.
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Le Hamas condamne l’attaque du cimetière de Yarmouk par Daesh.
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Jénine: Appels à soutenir les prisonniers Abou Shamla et Rabayah.
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L’Egypte ferme le passage de Rafah.
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Pressions pour changer la décision de l’UNESCO qui a nié tout lien entre les Juifs et Al-Aqsa.
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80 Organisations mettent en garde contre la détérioration de la situation humanitaire à Gaza.
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L’occupation annule la visite des familles des prisonniers de Gaza en raison des fêtes juives.
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Deux détenus à Naplouse dont un ex-prisonnier libéré.
Les autorités occupants israéliennes ont arrêté, la nuit dernière, deux palestiniens lors des raids dans la ville de Naplouse, y compris un ex-détenu libéré.
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Howara : une guerre économique sioniste pour un but colonial.
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A cause d’une photo, Les forces d’occupation arrêtent l’entraîneur de l’équipe Hilal al-Qud.
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Des négociations israélo-germaniques pour fournir à l’occupant un sixième sous-marin.
Les dirigeants politiques et sécuritaires de l’occupant israélien décidé de renforcer la force navale israélienne d’un sixième sous-marin allemand de la classe Dolphin.
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Hamas : le Fatah mène un coup d’Etat contre le consensus.
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Les colons attaquent les agriculteurs palestiniens à l’ouest de Naplouse.
Les colons sionistes ont attaqué, le dimanche 16/10, les agriculteurs palestiniens à l’ouest de la ville de Naplouse, lors de la cueillette des olives.
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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