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Flash info du 9 Mouharram 1438.

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Maroc : énorme abstention et victoire du PJD.

Au Maroc, les électeurs ont choisi la continuité et c’est le PJD (Parti Justice et Développement) qui a remporté le maximum (125 sur 395) de sièges devant le PAM (Parti Authenticité et Modernité). Mais ces élections législatives ont aussi et surtout marqué par le nombre très faible de participants.

16 millions d’inscrits, 6 millions de votants.

Pour le PJD, ces élections sont considérées comme une belle victoire, ils sont réélus et disposent de davantage de sièges qu’en 2011. En revanche, pour de nombreux observateurs locaux, la grande gagnante de ces élections est l’abstention. En effet, seul 43% des inscrits se sont rendus aux urnes pour voter, ce qui est moins que les communales de 2015. Le PAM a réussi une belle percée puisqu’il dispose désormais de plus du double de sièges qu’en 2011. De plus, le PJD a remporté les plus grandes villes du pays, Rabat, Casablanca, Marrakech ou encore Tanger et Fès.

Pour une partie de la presse occidentale, on communique sur cette victoire en parlant d’une victoire des « islamistes », ce qui bien entendu ne veut rien dire et apporte une connotation négative pour un parti qui a été reconduit et qui bénéficie d’une popularité importante au Maroc. De plus, le gouvernement en place réalise d’importants travaux sur divers sujets afin de faire progresser le pays, et s’il reste encore du travail à faire, notamment auprès des classes sociales les plus défavorisées, le Maroc fait partie des pays d’Afrique les plus développés.

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Yémen : une veillée funèbre tourne au drame, plus de 140 morts.

Des raids aériens ont tué plus de 140 personnes et blessé au moins 525 autres rassemblées dans une salle publique de la capitale yéménite Sanaa afin de présenter leurs condoléances pour la mort du père d’un ministre.

Les yeux se sont très vite tournés vers la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite, accusée des raids aériens qu’elle mène régulièrement contre les rebelles chiites houthis. La zone visée samedi est d’ailleurs sous le contrôle des rebelles.

Le régime saoudien a nié être derrière ce nouveau bain de sang et juge qu’il faudrait envisager « d’autres causes » à l’attaque. Les Etats-Unis ont déclaré être « profondément troublés », annonçant dans la foulée le réexamen de leur soutien à la coalition arabe. « La coopération sécuritaire des Etats-Unis avec l’Arabie saoudite n’est pas un chèque en blanc », a affirmé Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, rappelant qu’il était déjà fortement réduit au vu de précédents incidents constatés depuis le début de la guerre au Yémen en mars 2015.

Selon un bilan l’ONU communiqué fin août, le conflit a fait plus de 10 000 morts et a provoqué le déplacement de trois millions de personnes.

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Les fruits pourris de la présidence Obama.

C’est le moins qu’on puisse dire : la fin de l’ère Obama sent la poudre. Le chef d’état-major des forces armées US, Mark Milley, vient de déclarer qu’un « conflit extrêmement meurtrier » avec la Russie est « quasiment certain ». Pour ceux qui auraient des doutes sur la nature de ce conflit, le secrétaire à la Défense de l’administration Obama, Ashton Carter, s’était chargé de les dissiper. Avec ses cheveux bien peignés, la raie sur le côté, il nous a doctement rappelé que les USA se réservaient le droit d’effectuer une « première frappe nucléaire » contre tout ennemi potentiel.

Cette doctrine d’emploi de l’arme atomique n’est pas nouvelle. Admiratif du modèle israélien, le Pentagone croit depuis longtemps aux vertus combinées de l’attaque préventive et du feu nucléaire. « Le maintien d’une possibilité de tirer les premiers a été notre politique depuis longtemps et fait partie de nos plans pour l’avenir », précise Ashton Carter. Contrairement à la France, les USA ne tiennent pas l’arme nucléaire pour un argument de dernier recours. Elle n’est pas une arme de « dissuasion du faible au fort ». Elle n’a pas pour vocation d’éviter, par la crainte des représailles, une agression qui menacerait les intérêts vitaux de la nation.

Pour Washington, l’arme suprême est une arme offensive destinée à anéantir la menace, et non à la dissuader. On pourrait la résumer par la formule suivante : la meilleure défense c’est l’attaque, et tant qu’on y est, il vaut mieux atomiser l’ennemi. A Washington, cette doctrine a pignon sur rue. Elle est inscrite noir sur blanc dans les documents officiels. Mais grâce au président Obama, cette doctrine mortifère aura connu une nouvelle jeunesse sous son second mandat. En tenant ce discours de matamore, il entend donner toute sa crédibilité à une politique belliciste qui sera amplifiée par Hillary Clinton si elle accède à la Maison Blanche. Pour ceux qui croyaient à la fable d’un gentil président manipulé par les démons néo-conservateurs du Pentagone, on imagine que c’est la douche froide.

Ces déclarations martiales sont des rodomontades, dira-t-on. Escalade purement verbale, effets de manche sans conséquences ! Ce n’est pas parce qu’ils adressent des menaces qu’ils passeront à l’acte. Certes, mais il y a des données objectives. Le budget militaire US représente neuf fois celui de la Russie, il pèse à lui seul la moitié des dépenses militaires mondiales, les USA n’ont pas hésité en 1945 à utiliser l’arme nucléaire, et on ne sait jamais jusqu’où peut conduire l’ivresse de la puissance. Hillary Clinton a dit un jour que le formidable arsenal dont dispose la « nation exemplaire » ne présentait aucun intérêt si l’on répugnait à s’en servir pour de vrai. A bon entendeur ! Cette Amérique dont elle promet le retour n’hésitera pas à vitrifier ceux qui entravent sa marche grandiose vers la gouvernance planétaire.

Rodomontades ou non, ces déclarations martiales sont le symptôme d’une montée aux extrêmes. L’affrontement verbal entre Moscou et Washington a dépassé le seuil critique, et cette nouvelle guerre froide aiguise les appétits du complexe militaro-industriel. Elle lui fait miroiter les dividendes vertigineux de la course aux nouvelles technologies militaires. Une alchimie redoutable, aux USA, associe la puissance économique et l’imperium militaire, ils se confortent mutuellement, ils fonctionnent en osmose. L’affrontement qui s’annonce, par conséquent, représentera pour « l’Etat profond », ses multinationales, ses banques et ses officines sécuritaires, de gigantesques opportunités de pouvoir et de profit. Ce n’est pas de bon augure.

La dislocation de l’Union soviétique, en 1991, a créé l’illusion que la guerre froide était terminée. Lourde erreur. La renaissance du conflit entre l’Est et l’Ouest sous la présidence Obama fait la démonstration rétrospective que l’affrontement des blocs ne provenait pas de la menace soviétique. L’URSS a disparu, mais cette disparition de la cause supposée des tensions ne les a pas supprimées. Pour une raison fort simple : la véritable menace était, et elle est toujours, celle que fait peser la « nation exceptionnelle » sur la souveraineté des Etats et la coopération entre les peuples.

Cette menace, en réalité, vient de l’appétit de puissance d’une oligarchie mondialisée dont le centre de commandement est à Wall Street. C’est la cupidité pétrie de bonne conscience de ces adorateurs du Veau d’or qui menace la paix du monde, et non Vladimir Poutine ou Bachar Al-Assad. En nous léguant les fruits pourris de sa politique, Barack Obama aura au moins administré une leçon à ces naïfs qui croient qu’un président des Etats-Unis est autre chose que le commis de la finance mondialisée. La principale cause du chaos international actuel, ce n’est pas la Russie, l’Iran ou la Corée du Nord. C’est la soumission de la première puissance de la planète à une oligarchie narcissique et corrompue qui se moque comme d’une guigne de la paix du moment qu’elle engrange des profits.

Cette oligarchie, Barack Obama l’a servie. Il a reçu le Prix Nobel de la Paix, mais il a fait la guerre afin de promouvoir ses sordides intérêts. Tous les conflits en cours sont les rejetons monstrueux de la stratégie du chaos dans laquelle il est passé maître. Tuant à l’aveugle, la guerre des drones a livré l’Afghanistan aux talibans. En Syrie, l’ingérence occidentale et l’alliance de Washington avec les terroristes ont généré une guerre effroyable. Exécutée par ses larbins européens, la destruction de la Libye a semé le chaos dans la région sahélienne. Au Yémen, l’aviation saoudienne massacre des civils à coups de bombes made in USA. En Palestine, la complicité de l’administration Obama (qui vient d’offrir 38 milliards de dollars à Tel Aviv) encourage la violence coloniale déchaînée par les sionistes contre le peuple palestinien. Entre les guerres en cours et la guerre qui vient, il ne restera de cette présidence que les fruits pourris de l’impérialisme.

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Des manuels scolaires décrivant les Palestiniens comme des « terroristes », interdits en Arabie saoudite.

La désinformation, cette arme puissante dont Israël use et abuse avec cynisme pour accoler l’image de « terroristes » aux résistants palestiniens, se propage d’autant plus rapidement qu’elle ne suscite ni réprobation, ni dénégation de la part de la très conciliante communauté internationale, sauf quand elle saute aux yeux comme une anomalie intolérable…

C’est à Djeddah, en Arabie saoudite, que cette dénaturation de la vérité, présentée comme la vérité absolue dans des manuels scolaires destinés à des élèves inscrits dans les écoles internationales, a été jugée inadmissible. Le ministère saoudien de l’Education a promptement réagi en opposant son veto à ces livres d’histoire, édités à l’étranger, qui distillent des mensonges, déjà passablement répandus, sur des Palestiniens diabolisés à dessein.

Passés au crible d’un Comité spécial, placé sous la tutelle du ministère de l’Information et de la Culture, tous les manuels scolaires élaborés en Occident sont systématiquement scrutés à la loupe avant d’être officiellement autorisés, comme l’a précisé Moubarak Al-Osaimi, le porte-parole du ministre de l’Education, en indiquant que l’ensemble des écoles privées et internationales relèvent de la compétence de son ministère.

« Il y a un Comité suprême qui surveille toutes les irrégularités des écoles étrangères. Ce comité est habilité à recommander des sanctions, s’il constate de graves violations aux règles en matière d’éducation, de nature à porter atteinte à l’enseignement dispensé dans le royaume saoudien », a-t-il insisté.

Malgré cette vigilance de tous les instants, marquée du sceau monarchique, l’inquiétude grandit chez de nombreux parents, saoudiens ou venus d’ailleurs, devant les lacunes criantes des écoles internationales concernant l’éducation islamique. Un enseignement qu’elles sont tenues de dispenser par décret royal.

Adel Ramadan, un Egyptien installé à Djeddah dont les deux fils poursuivent leur scolarité dans une école étrangère, fait partie de ces pères anxieux qui dénoncent aujourd’hui l’incompétence de ces établissements qui pour la plupart méconnaissent, ou n’ont qu’une connaissance très approximative, des principes et fondements de la civilisation islamique.

« Mes fils sont confrontés à des problèmes relatifs à l’enseignement des concepts islamiques qui deviennent très préoccupants. Les écoles internationales à Djeddah offrent certes un bon programme, mais les manuels scolaires viennent de l’étranger. Ces livres comprennent des informations inacceptables et contraires à notre culture, à nos valeurs, et de surcroît heurtent nos opinions politiques. Par conséquent, je suis contraint de lire tous les manuels scolaires de mes enfants pour corriger toute information erronée sur la civilisation islamique », a-t-il vivement déploré, en espérant, comme d’autres pères concernés, que ses récriminations seront entendues en haut lieu.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Hamas salue l’opération héroïque de Jérusalem.
Le mouvement de résistance islamique Hamas a salué l’opération ménée aujourd’hui, avant midi, par des braves attaquants à Jérusalem.
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Extention des colonies à Salfit.
Des témoins oculaires ont rapporté que des actes de l’expansion des colonies se déroulent dans la colonie de Revava, au détriment des terres palestiniennes du village de Deir Estia, à Salfit.
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Le blessé Qasami, Ahmed Akram Nabhan (43 ans) a trouvé la mort succombant à ses blessures subies lors de l’offensive militaire sioniste sur Gaza en 2008.
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4 Sionistes blessés dans une fusillade à Jérusalem occupée.
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Le Hamas condamne la visite de la Cour pénale internationale après avoir ignoré Gaza.
Le mouvement du Hamas a fermement condamné l’exception de Gaza des agendas de la visite de la délégation de la Cour pénale internationale à la région.
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Vaste campagne de démolition dans la Vallée du Jourdain.
Les forces armées d’occupation israéliennes effectuent depuis les premières heures de la matinée dimanche 9, une vaste campagne de démolitions des installations palestinienne.
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Affrontements nocturnes entre les citoyens et la sécurité de l’Autorité Palestinienne après la répression d’une marche pacifique.
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Blessés et affrontements à Jénine et Toulkarem.
De violents affrontements ont éclaté le dimanche à l’aube 9/10, dans le village de Zabouba et Qabatia à la province de Jénine dans le nord de la Cisjordanie occupée.
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250 arrestations sous prétexte d’incitation sur Facebook.
Riyad Al-Ashqar, porte-parole des médias du Centre pour les prisonniers de Palestine, a déclaré que l’occupation sioniste a mené au cours de l’Intifada d’al-Quds de nombreuses arrestations sous prétexte d’incitation sur Facebook.
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Campagne d’arrestations et convocations sionistes en Cisjordanie.
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55 blessés lors d’une agression de l’occupation à l’Université Al-Quds d’Abou Dis.
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La presse d’olives, une tradition palestinienne ancestrale.
La presse d’olives va très loin dans l’histoire palestinienne. Elle se met en marche et s’active surtout dans cette saison de la cueillette de l’olive. Ses ateliers viennent d’ouvrir leurs portes pour recevoir cette saison, tant attendue, et l’olive pour la presser, cela depuis le début du mois d’octobre.

Les études historiques prouvent l’existence des ateliers de presses d’olives, en Palestine, à des époques lointaines, avant même Jésus Christ. Les montagnes de Palestine en sont de vrais témoins. Elles gardent encore des presses anciennes datant de l’époque romaine, des presses sculptées dans la pierre de la Palestine. Ces presses font partie de l’identité palestinienne, comme l’olivier.

Les côtes de la Méditerranée, surtout en Palestine et en Syrie, sont considérées comme l’origine de l’olivier ; cette origine remonte à l’âge de pierre, à plus de douze mille ans. Des branches d’oliviers et des graines d’olives, appartenant au royaume « Ebla », remontant à plus de 2500 ans avant Jésus Christ, furent trouvés en Syrie. Et dans les anciennes tombes égyptiennes, remontant à plus de 1500 ans avant J.-C., l’olivier fut utilisé dans l’embaumement ; il fut considéré comme un symbole de puissance éternelle.

Ce sont les Phéniciens qui furent les premiers à répandre la culture de cet arbre béni, l’olivier, dans les îles grecques, dans plusieurs côtes méditerranéennes, en Espagne, à partir du seizième siècle avant J.-C.

Les meulières

La presse de l’olive prit différentes formes, se rappelle Hadj Wajih Hochieh. Jadis, il y a une cinquante ans, c’est le cheval, l’ancêtre de la machine moderne, qui faisait tourner une grande pierre rotative pour broyer les olives.

Hadj Wajih Hochieh ajoute, en parlant au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information, que jadis, on cassait l’olive avec une meulière. La meulière est composée de deux parties géantes. La première partie est fixée par terre ; elle reçoit les olives. La deuxième partie est une pierre très lourde tournée par des chevaux, tournée pour broyer l’olive.

Et des sacs en paille seront remplis par l’olive broyée. Puis, on met de grandes et lourdes pierres sur ces sacs, pressant l’olive pour sortir son huile.

La technologie moderne

Avec l’entrée de la machine nouvelle, la presse de l’olive prend d’autres aspects ; le travail est différent et moderne. Ce sont les presses italiennes qui sont répandues partout dans les villages palestiniens.

Nasser Abou Zaïd a une part à l’atelier de presse de l’olive de son village de Qabattieh. Il souligne que l’atelier prend du fermier un taux de son produit pour presser son olive, un taux de 1/13 jusqu’à 1/17 de chaque kilogramme travaillé. Les ateliers jouent la concurrence et baissent le taux pour attirer les fermiers.

Les ateliers se heurtent à beaucoup de problèmes, surtout au niveau de l’importation des machines et leur entretien. Ils sont victimes d’un monopole sans merci et du prix exorbitant de l’entretien.

Malgré cela et en dépit de toutes les difficultés, les ateliers de presse de l’olive, dont la plupart sont des coopératives, continuent finalement à rester lucratifs.
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