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Flash info du 8 Sha'ban 1437.

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Réfugiés : l’accord entre la Turquie et l’Union Européenne fait déja ses preuves, Médecin Sans Frontière s’en inquiète.

L’agence européenne Frontex en charge de la sécurité aux frontières de l’Union européenne a annoncé, vendredi 13 mai, que le nombre de migrants arrivés en Grèce a baissé de 90 % entre mars et avril. Environ 2 700 personnes sont arrivées le mois dernier. Il s’agit essentiellement de Syriens mais on retrouve parmi eux des Afghans, Irakiens ou Pakistanais.
« La baisse du nombre d’arrivées dans les îles grecques est énorme. Le total pour tout le mois d’avril est nettement inférieur à celui du nombre de personnes qui atteignaient la seule île de Lesbos en une journée lors des mois les plus chargés de l’année dernière », commente Fabrice Leggeri, directeur de Frontex.

Cette baisse importante est sans doute à relier à l’accord conclu le 18 mars dernier entre la Turquie et l’Union Européenne. Ankara s’était engagé à recueillir tous les réfugiés illégaux échoués en Grèce en contrepartie de plusieurs milliards d’euros, la réinstallation de migrants dans les États membres ainsi que des facilités de visa pour les ressortissants turcs.

L’organisation Médecins sans frontières s’est dit inquiète à l’égard de cette accord par la voix de sa présidente Joanne Liu, qui a adressé une lettre aux États membres de l’Union Européenne. Selon elle, « cet accord sous-traite la prise en charge de ces populations à la Turquie en échange, entre autres, d’un plan d’aide de plusieurs milliards d’euros (…), l’Europe recule ainsi devant ses obligations légales et morales ».

Joanne Liu craint que d’autres États s’inspirent de ce compromis et que peu à peu d’autres pays se soustraient « à leur devoir de proposer l’asile » et ajoute que « le concept de « réfugié » pourrait cesser d’exister ». « La Seconde Guerre mondiale est-elle déjà si loin que vous ne vous souvenez plus du besoin vital de fuir les violences et les persécutions ? », conclut la présidente de Médecin Sans Frontière.

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L’accord secret Sykes-Picot qui a partagé le monde arabe entre la France et le Royaume-Uni.

Le 16 mai 2016 sera la date du centenaire des accords de Sykes-Picot. Signés le 16 mai 1916, entre la France et le Royaume-Uni, ces accords portent les noms du conseiller diplomatique britannique Mark Sykes (à droite sur la photo ci-dessus) et du premier secrétaire français de l’ambassade à Londres François-Georges Picot (à gauche sur la photo ci-dessus). Des accords qui prévoient un démantèlement de l’empire ottoman après la guerre et le partage du monde arabe entre les deux Alliés.

Reportage vidéo a voir sur www.muslimradio.info.
w w w . m u s l i m r a d i o . i n f o .

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Lettre ouverte aux charlatans de la révolution syrienne, par Bruno Guigue.

Au moment où un dirigeant historique de la résistance arabe libanaise, en Syrie, vient de mourir sous les coups de l’armée sioniste, j’adresse cette lettre ouverte aux intellectuels et militants de « gauche » qui ont pris parti pour la rébellion syrienne et croient défendre la cause palestinienne tout en rêvant de la chute de Damas.

Vous nous disiez, au printemps 2011, que les révolutions arabes représentaient un espoir sans précédent pour des peuples subissant le joug de despotes sanguinaires. Dans un excès d’optimisme, nous vous avons écoutés, sensibles à vos arguments sur cette démocratie miraculeusement naissante et à vos proclamations sur l’universalité des droits de l’homme. Vous aviez presque réussi à nous persuader que cette protestation populaire qui emporta les dictateurs tunisien et égyptien allait balayer la tyrannie partout ailleurs dans le monde arabe, en Libye comme en Syrie, au Yémen comme à Bahreïn, et qui sait où encore.

Mais cette belle envolée lyrique laissa rapidement paraître quelques failles. La première, béante, apparut en Libye. Adoptée par le conseil de sécurité pour secourir des populations civiles menacées, une résolution de l’ONU se transforma en chèque en blanc pour la destitution manu militari d’un chef d’Etat devenu encombrant pour ses partenaires occidentaux. Digne des pires moments de l’ère néoconservatrice, cette opération de « regime change » accomplie pour le compte des USA par deux puissances européennes en mal d’affirmation néo-impériale aboutit au désastre dont la malheureuse Libye continue de payer le prix. L’effondrement de ce jeune Etat unitaire livra le pays aux ambitions effrénées des factions et des tribus, sciemment encouragées par les convoitises pétrolières des charognards occidentaux.

Il y avait pourtant de bonnes âmes, parmi vous, pour accorder des circonstances atténuantes à cette opération, comme il y en avait, davantage encore, pour exiger qu’un traitement analogue fût infligé au régime de Damas. Car le vent de la révolte qui soufflait alors en Syrie semblait valider votre interprétation des événements et donner une justification a posteriori au bellicisme humanitaire déchaîné contre le potentat de Tripoli. Pourtant, loin des médias « mainstream », certains analystes firent observer que le peuple syrien était loin d’être unanime, que les manifestations antigouvernementales se déroulaient surtout dans certaines villes, bastions traditionnels de l’opposition islamiste, et que la fièvre sociale de couches paupérisées par la crise n’entraînerait pas pour autant la chute du gouvernement syrien.

Ces avertissements de bon sens, vous les avez ignorés. Comme les faits ne correspondaient pas à votre narration, vous les avez triés comme bon vous semble. Là où des observateurs impartiaux voyaient une polarisation de la société syrienne, vous avez voulu voir un tyran sanguinaire assassinant son peuple. Là où un regard dépassionné permettait de discerner les faiblesses, mais aussi les forces de l’Etat syrien, vous avez abusé de rhétorique moralisante pour instruire à charge le procès d’un gouvernement qui était loin d’être le seul responsable des violences. Vous avez vu les nombreuses manifestations contre Bachar Al-Assad, mais vous n’avez pas vu les gigantesques rassemblements de soutien au gouvernement et aux réformes qui emplirent les rues de Damas, Alep et Tartous. Vous avez dressé la comptabilité macabre des victimes du gouvernement, mais vous avez oublié celles des victimes de l’opposition armée. A vos yeux, il y avait de bonnes et de mauvaises victimes, des victimes qui méritent qu’on en parle et des victimes dont on ne veut pas entendre parler. Délibérément, vous avez vu les premières, tout en vous rendant aveugles aux secondes.

Au même moment, ce gouvernement français, dont vous critiquez volontiers la politique intérieure pour entretenir l’illusion de votre indépendance, vous a donné raison sur toute la ligne. Curieusement, la narration du drame syrien qui était la vôtre coïncidait avec la politique étrangère de M. Fabius, chef d’œuvre de servilité mêlant l’appui inconditionnel à la guerre israélienne contre les Palestiniens, l’alignement pavlovien sur le leadership américain et l’hostilité recuite à l’égard de la résistance arabe. Mais votre mariage ostensible avec le Quai d’Orsay ne sembla pas vous gêner. Vous défendiez les Palestiniens côté cour, et vous dîniez avec leurs assassins côté jardin. Il vous arriva même d’accompagner les dirigeants français en visite d’Etat en Israël. Vous voilà embarqués, complices, pour assister au spectacle d’un président qui déclare qu’il « aimera toujours les dirigeants israéliens ». Mais il en fallait plus pour vous scandaliser, et vous avez repris l’avion avec le président, comme tout le monde.

Vous aviez condamné à juste titre l’intervention militaire américaine contre l’Irak en 2003. La vertu roborative du bombardement pour la démocratie vous laissait froids, et vous doutiez des vertus pédagogiques des frappes chirurgicales. Mais votre indignation à l’égard de cette politique de la canonnière version « high tech » s’avéra étrangement sélective. Car vous réclamiez à cor et à cri contre Damas, en 2013, ce que vous jugiez intolérable dix ans plus tôt contre Bagdad. Une décennie a suffi pour vous rendre si malléables que vous voyiez le salut du peuple syrien, désormais, dans une pluie de missiles de croisière sur ce pays qui ne vous a rien fait. Reniant vos convictions anti-impérialistes, vous avez épousé avec enthousiasme l’agenda de Washington. Sans vergogne, non seulement vous applaudissiez par avance aux B 52, mais vous repreniez la propagande US la plus grotesque, dont le précédent irakien et les mensonges mémorables de l’ère Bush auraient dû vous immuniser.

Pendant que vous inondiez la presse hexagonale de vos inepties, c’est un journaliste américain, enquêteur hors pair, qui mit en pièces le pitoyable « false flag » destiné à rendre Bachar-Al-Assad responsable d’une attaque chimique dont aucune instance internationale ne l’a accusé, mais que les expertises du Massachussets Institute of Technology et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, en revanche, ont attribuée à la partie adverse. Ignorant les faits, les travestissant au besoin, vous avez joué à cette occasion votre misérable partition dans cette cacophonie de mensonges. Pire encore, vous continuez de le faire. Alors qu’Obama lui-même laisse entendre qu’il n’y a pas cru, vous vous obstinez à réitérer ces sornettes, comme des chiens de garde qui aboient après la disparition de l’intrus. Et pour quel motif ? Pour justifier le bombardement, par votre propre gouvernement, d’un petit Etat souverain dont le tort principal est de refuser l’ordre impérial. Pour venir en aide à une rébellion syrienne dont vous avez sciemment masqué le véritable visage, accréditant le mythe d’une opposition démocratique et laïque qui existe seulement dans les salons des grands hôtels de Doha, de Paris ou d’Ankara.

Cette « révolution syrienne », vous l’avez donc exaltée, mais vous avez pudiquement détourné les yeux de ses pratiques mafieuses, de son idéologie sectaire et de ses financements troubles et douteux. Vous avez soigneusement occulté la haine interconfessionnelle qui l’inspire, cette aversion morbide pour les autres confessions directement inspirée du wahabisme qui en est le ciment idéologique. Vous saviez que le régime baassiste, parce qu’il est laïque et non confessionnel, constituait une assurance-vie pour les minorités, mais vous n’en aviez cure, allant même jusqu’à qualifier de « crétins » ceux qui prenaient la défense des chrétiens persécutés. Mais ce n’est pas tout. A l’heure du bilan, il restera encore cette ultime ignominie : vous avez cautionné la politique d’un Laurent Fabius pour qui Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida, « fait du bon boulot ». Tant pis pour les passants déchiquetés dans les rues de Homs ou les alaouites de Zahra assassinés par les rebelles : à vos yeux, ils ne sont que du menu fretin.

Entre 2011 et 2016, les masques tombent. Vous vous réclamez du droit international, mais vous applaudissez à sa violation contre un Etat souverain. Vous prétendez promouvoir la démocratie pour les Syriens, mais vous êtes devenus les fourriers du terrorisme qu’ils endurent. Vous dites que vous défendez les Palestiniens, mais vous êtes dans le même camp qu’Israël. Lorsqu’un missile sioniste s’abat sur la Syrie, n’ayez crainte : il ne frappera jamais vos amis. Grâce à Israël, grâce à la CIA, et grâce à vous, ces courageux rebelles vont continuer à préparer l’avenir radieux de la Syrie sous l’emblème du takfir. Le missile sioniste, lui, va tuer un des dirigeants de cette résistance arabe que vous avez trahis.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information C P I, Centre Palestinien D’Information.

Des jeunes brandissent le drapeau de la Palestine sur un poste de police sioniste en Galilée.
Des jeunes palestiniens ont réussi, samedi après-midi, à lever le drapeau de la Palestine sur le poste de la police de l’occupation sioniste, après avoir arraché le drapeau israélien.
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Lors du 68 ème anniversaire de la Nakba.
Le chef du bureau politique du mouvement de résistance islamique Hamas, Khaled Mechaal, a appelé à adopter une stratégie nationale palestinienne basée sur les constantes communes, (attachement à la terre, l’unité et à la résistance), insistant sur le droit du peuple palestinien à libérer sa terre et ses lieux saints islamiques et chrétiens.

Mechaal a déclaré dans un discours télévisé, au cours du Congrès national pour préserver les constantes dans la bande de Gaza, à l’occasion du 68ème anniversaire de la Nakba de Palestine, le samedi, que la résistance contre l’occupation israélienne est un droit légitime et un devoir patriotique et religieux, et un chemin stratégique pour la Libération de la Palestine.
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La semaine dernière: l’occupation a empêché 38 palestiniens de voyager.
La semaine dernière, les autorités d’occupation, qui contrôlent le passage de Karama sur les frontières avec la Jordanie, ont empêché 38 palestiniens de quitter la Cisjordanie et voyager à la Jordanie, sous le prétexte de raisons sécuritaires.

Plus de 30 000 citoyens et visiteurs ont traversé le passage de Karama au cours de la semaine dernière, selon la police des passages à Jéricho.

Elle a souligné que 140529 personnes ont quitté la Cisjordanie via le passage de Karama, la semaine dernière, tandis que 150171 autres sont arrivés à la Cisjordanie. Le mouvement des passagers était modéré.
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L’occupation empêche les Palestiniens de 48 de participer au camp de « Jérusalem d’Abord ».
Les forces armées d’occupation ont empêché un certain nombre d’autobus de se diriger à la Mosquée sainte d’Al-Aqsa, en les obligeant à ne pas poursuivre leur chemin.

Des sources locales ont déclaré à notre correspondant que les forces armées occupantes empêchent les autobus de se diriger à partir des territoires palestiniens occupés en 1948 vers la mosquée d’al-Aqsa pour participer au 7ème camp « Jérusalem d’Abord ».

Le mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948 a fourni des autobus pour transférer les participants à Jérusalem et à al-Aqsa pour renouveler l’alliance avec la mosquée sainte.
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L’occupation brûle les terres à Hébron et les colons attaquent les civils palestiniens.
Plusieurs terres agricoles ont pris feu près du camp de Fawar, au sud de la ville d’Hébron, en raison des bombes optiques lancées par la force armée d’occupation israélienne qui a envahi le camp.

D’un autre côté, des colons juifs ont attaqué la nuit dernière une famille palestinienne à Hébron, au sud de la Cisjordanie occupée, après avoir attaqué leur maison dans la vieille ville d’Hébron.
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2000 enfants palestiniens arrêtés lors de l’Intifada de Jérusalem.
Le centre des prisonniers de Palestine a confirmé que l’occupation israélienne a intensifié le ciblage des enfants palestinien lors de l’intifada de Jérusalem, démontrant qu’on a documenté l’arrestation de 2000 enfants palestiniens qui ont moins de 18 ans depuis le début de l’Intifada.
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Omara: La commémoration de la Nakba est une occasion de continuer l’Intifada.
Le dirigeant au mouvement du Hamas dans la province de Jéricho, Cheikh Shaker Omara, a considéré que la 68ème commémoration annuelle de la Nakba palestinienne est une occasion de renouveler l’alliance et de continuer sur le même chemin de la résistance contre l’occupation jusqu’à la libération de toute la Palestine.
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L’occupation attaque la ville d’Iraq Burin au sud de Naplouse.
Plusieurs patrouilles militaires sionistes ont attaqué, à l’aube, la ville d’Iraq Burin, au sud de Naplouse, puis se sont retirées à l’extérieur des frontières de la ville.
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Les terres agricoles prennent feu lors de confrontations avec l’occupation au sud d’Hébron.
Plusieurs terres agricoles ont pris feu à proximité du camp d’al-Fawar, au sud d’Hébron, aujourd’hui à l’aube à cause des bombes optiques tirées par les forces militaires israéliennes qui ont pris d’assaut les quartiers du camp.

Des affrontements ont éclaté entre les jeunes palestiniens et les forces israéliennes après leur prise d’assaut du camp d’al-Fawar.

Les soldats sionistes ont lancé des bombes lacrymogènes et sonores en direction des jeunes des quartiers résidentiels.

Une autre force militaire a également attaqué un certain nombre de quartiers résidentiels à Bethléem.
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Les palestiniens protestent à Salfit contre les restrictions israéliennes.
Des dizaines de fermiers palestiniens ont protesté dans la ville de Deir Estiya au nord de Salfit, hier, contre les restrictions israéliennes continues imposées à leur accès à leurs terres agricoles.

Les participants ont tenu des drapeaux palestiniens et ont scandé des slogans appelant à l’ouverture de routes agricoles afin d’entrer dans leurs terres.

Les manifestants ont appelé à la suppression des barrières israéliennes qui empêchent leur accès à leurs fermes.
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50.000 palestiniens ont effectué la prière du vendredi à al-Aqsa.
Des dizaines de milliers de fidèles palestiniens ont accompli la prière du vendredi à la mosquée al-Aqsa dont 300 habitants de Gaza qui ont été autorisés à se rendre à Jérusalem occupée.

Selon Quds Press, plus de 50.000 fidèles ont réussi à effectuer la prière du vendredi à la mosquée al-Aqsa.

300 habitants de Gaza âgés de plus de 50 ans ont réussi à atteindre Jérusalem occupée par le passage d’Erez dans le nord de la bande de Gaza, hier, ont ajouté les sources.

Des restrictions militaires strictes ont été imposées sur la ville occupée depuis les premières heures du matin.

Les gardes frontaliers israéliens armés ont arrêté et fouillé des dizaines de jeunes ainsi que des personnes âgées à Beb al-Amoud, l’une des portes de la Mosquée.

Cheikh Youssef Abu Esnineh a appelé, lors du sermon du vendredi, à la protection des sites et des lieux saints islamiques, dénonçant la vente de propriétés islamiques aux colons.

Il a également dénoncé la détention arbitraire israélienne des jeunes jérusalémites qui résistent aux attaques des colons dans la mosquée al-Aqsa.
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Lors d’un sit-in devant l’ambassade britannique à Beyrouth.
Des centaines de palestiniens se sont rassemblés, hier, devant l’ambassade britannique dans la capitale libanaise Beyrouth tenant la Grande-Bretagne responsable de la Nakba (catastrophe).

Les représentants des factions palestiniennes, les comités populaires et les groupes sociaux, ainsi que les élèves des écoles ont participé au sit-in devant l’ambassade, où ils ont porté des banderoles tenant la Grande-Bretagne responsable de la Nakba et des massacres qui ont été commis contre les palestiniens par des gangs sionistes.
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Les autorités israéliennes retardent la remise du corps d’Abdul-Rahman Raddad.
Les autorités de sécurité israéliennes ont reporté, hier, la remise du corps d’Abdul-Rahman Raddad, qui a été tué par un soldat israélien en Mars dernier, à sa famille.

L’oncle de Mohamed Raddad a déclaré que le bureau de liaison palestinien a dit à la famille que la partie israélienne a décidé de reporter la remise du corps de son fils jusqu’à dimanche ou lundi prochain, sans fournir de raisons.
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