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Flash info du 3 Rabi Al Awwal 1437.

Flash info du 3 Rabi Al Awwal 1437.

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Palestine : Démolie, reconstruite, rasée à nouveau : une communauté de Bédouins privée de tout abri.

Des fonctionnaires israéliens se rendent pratiquement chaque jour dans le petit village de Al Hadidya, dans la vallée du Jourdain, afin de détruire tout ce qui pourrait constituer une protection contre le froid, y compris les tentes offertes par des organisations humanitaires ou l’Union Européenne.

Des douzaines de pigeons gris et blancs se rassemblent sur un petit toit en zinc, pressés les uns contre les autres, comme pour se protéger mutuellement. Ils ont survécu en prenant leur envol avant la démolition, mais leurs poussins ont été écrasés vivants par le bulldozer qui a rasé ce hameau. Les débris du pigeonnier, constitué de vieux bidons d’huile d’olive en plastique, gisent éparpillés sur le sol, tout comme les être vivants qui ont survécu à Al Hadidya.

Le mukhtar local, le chef, Abdel Rahim Basharat, 65 ans, dit Abu Saker, dit qu’il entend les pigeons pleurer. Lui aussi, avec sa bouche édentée, pleure sur le sort de ses pigeons, sa maison, son foyer, ses trois épouses, 24 enfants et une multitude de petits-enfants, dont certains restent là après la démolition, privés d’avoir un toit au-dessus de la tête, sans aucun abri contre le froid mordant des nuits de la vallée du Jourdain. Quand les villageois ont eu l’audace de protéger leurs nourrissons avec des bâches de plastique, les fonctionnaires de l’Administration civile israélienne sont venus et ont brûlé les bâches.

Une inhumanité à couper le souffle.

Le personnel de l’ Administration civile israélienne est arrivé à Al Hadidya alors que nous nous y trouvions en visite également, fondant sur la petite enclave à bord d’une jeep blanche dont l’apparition est en général un mauvais présage. Ils viennent pratiquement tous les jours, pour surveiller ce qui s’est passé depuis la veille : une petite tente a-t-elle été dressée ? Quelqu’un s’est-il couvert avec une bâche de plastique ou une couverture ?

La vérité est qu’on a du mal à imaginer ce que cette communauté de bergers endure chaque nuit. Depuis le début de cette semaine, un froid glacial a régné chaque nuit, et les moyens de s’en protéger étaient pratiquement inexistants. Tout a été démoli ici, et l’Administration civile israélienne a aussi confisqué les tentes offertes par des organisations humanitaires. Seuls les débris de quelques tentes, en plus d’une seule petite tente de camping pour deux personnes, subsistent en cet endroit où continuent à vivre 14 familles comprenant un total de 97 âmes dont 30 enfants et six nourrissons.

L’un des bébés, Izz a-Din – un petit-fils âgé d’un an du mukhtar – a rampé sur le sol cette semaine, les joues couvertes de plaies causées par le froid.

Ceci est la province des démolitions et des expulsions israéliennes, le district du nettoyage ethnique. Comme dans les collines au sud d’Hébron, ici aussi dans la vallée du Jourdain Israël s’emploie à expulser toute la population palestinienne, afin de faciliter une future colonisation. Et qui pourrait être une cible plus commode pour les expulsions et les exactions que les habitants qui se trouvent au point le plus bas de la chaîne alimentaire de l’impuissance des Palestiniens : ces communautés de bergers Bédouins ?

La colonie israélienne de Ro’i se trouve à côté de leurs terres, quelques centaines de mètres à peine séparent son domaine verdoyant de la dévastation de Al Hadidya. C’est trop proche pour être confortable : les Bédouins doivent déguerpir. Certains d’entre eux ont vu leur habitation démolie jusqu’à huit fois par l’Administration civile israélienne.

Bekaot 2, une importante station de pompage de la compagnie nationale israélienne des eaux Mekorot, est située sur les terres du village. Mais pas une goutte d’eau n’est disponible pour ses habitants. «En cas de déversement, de fuite ou d’autres événement anormal, informez la salle de contrôle», peut-on lire sur un panneau planté là.

Un sentier de terre sinueux, qui vient d’une autre communauté bédouine – Khalet Makhoul, qui a également été démolie plus d’une fois ces dernières années, démolie puis reconstruite et rasée à nouveau dans un cycle perpétuel – mène à Al Hadidya. Avant 1967, le village était plus grand, une cinquantaine de familles y vivait, mais depuis l’occupation par Israël la population a diminué. Actuellement, 27 familles vivent à Al Hadidya en été, et 14 en hiver, sur des terres qui sont des propriétés privées dûment enregistrées au cadastre foncier comme appartenant à des résidents des villes palestiniennes de Tamoun et de Toubas. Les Bédouins leur louent ces terres. Mais Israël interdit que la moindre structure, même une simple tente, soit érigée sur ces terres agricoles.

Pourtant, la colonie juive de Ro’i est légale, alors que Al Hadidya ne l’est pas. Au début de 1997, le hameau fut rasé, et il le fut ensuite à nouveau en 2001, 2002, 2005, 2011 et à nouveau en 2015. Tous les moments sont bons pour la destruction.

Il y a deux mois, les villageois ont commencé à préparer leurs foyers pour passer l’hiver. Avec de l’argent reçu de donations, ils ont répandu du gravier sur le chemin de terre vers Al Hadidya, pour qu’il reste praticable quand la pluie le transforme en bourbier. Les enfants doivent pouvoir continuer à aller à l’école, les réservoirs d’eau doivent pouvoir passer afin d’alimenter les humains aussi bien que les moutons, et il faut pouvoir conduire jusqu’à un hôpital une personne malade ou une femme sur le point d’accoucher. C’est la vie, vous savez bien.

Mais voilà, la vigilance des gardiens d’Israël ne se relâche jamais. Le 15 novembre 2015, des troupes de l’Administration civile israélienne ont débarqué et ont remis aux villageois un ordre de stopper immédiatement leurs travaux pour améliorer le chemin. Enfin, remis est un terme un peu exagéré : comme c’est la coutume, le document a été jeté dans la poussière du chemin.

L’avocat des villageois a pu obtenir que la mise en œuvre de l’ordre soit postposée jusqu’au 31 décembre 2015, mais voilà que le 25 novembre 2015, l’Administration civile israélienne a fait venir un bulldozer sur le site et a détruit une partie du chemin, qui a maintenant l’aspect d’un tas de gravier. Après environ une heure, la démolition a cessé, apparemment parce qu’ils venaient soudain de se souvenir qu’il y avait une décision de la Justice.

C’est grâce à un rappel à l’ordre de Aref Daraghmeh, chef du Conseil régional des Bédouins de la vallée que la mémoire leur est revenue. Il est arrivé rapidement sur place, tandis que la route était en train d’être dévastée…, – mais en entendant le mot “route” le mukhtar se hérisse : «quelle route ? c’est à peine un chemin !»

Le 26 novembre 2015, l’armée israélienne et les jeeps de l’administration civile israélienne sont arrivés avec deux bulldozers et ont entrepris la démolition de la petite enclave elle-même. Le récit est, comme de coutume, déchirant : la fille enceinte du mukhtar a été jetée au sol et a commencé à saigner, les habitants effrayés ont fui pour chercher refuge dans les collines avoisinantes, le pain qui était en train de cuire dans le four traditionnel, a fini enseveli sous ses ruines, les poussins des pigeons qui ont été écrasés vivants,…
Des tentes offertes par l’Union Européenne, confisquées à leur tour. L’Union Européenne se tait.

Dix-huit structures et tentes ont été abattues, et gisent maintenant en un tas. Les troupes israéliennes sont revenues le lendemain pour confisquer les tentes, qui avaient été fournies par la Croix-Rouge Internationale. Et ils sont encore revenus le lendemain afin de détruire les tentes qui avaient été offertes par des gens de Toubas.

Le jour d’après, la pluie est tombée, et les villageois se sont protégés avec des bâches en plastique, jusqu’à ce que les fonctionnaires de l’Administration civile israelienne brûlent les bâches. Abu Saker a été conduit d’urgence chez un médecin, à Toubas.

Un autre jour est arrivé. Des tentes offertes par l’Union Européenne sont arrivées. Et elles ont été confisquées à leur tour.
Tout ce qui est resté, jeté sur le sol, c’est une affiche trilingue représentant l’emblème européen, avec les étoiles dorées sur un fond bleu, par lequel l’origine de cette aide humanitaire est revendiquée. Et, au passage, on se demande pourquoi l’Union Européenne, qui procure aux villageois une première aide d’urgence dans cette zone de désastre, reste silencieuse à propos de la confiscation de ces tentes.

Démolie, reconstruite, rasée à nouveau : une communauté de Bédouins privée de tout abri

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Palestine : Prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa et appel à la mise en place d’un rituel talmudique.

Les colons ont pris d’assaut, ce matin 13 décembre 2015, la Mosquée Al-Aqsa à travers la Porte des Maghrébins, sous une forte protection des unités spéciales sionistes et de la police d’intervention rapide.

L’organisation appelée, étudiants pour le temple, a invité les colons à une large participation dans les incursions à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa aujourd’hui, à l’occasion du début du mois de la soi-disant « tifat » hébreu, après la fin des jours de la fête juive « Alhanukah ».

Selon les invitations publiées par cette organisation, « il y aura une transmission direct de la prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa et un enregistrement des événements et des prières talmudiques qui vont se dérouler dans les esplanades de la mosquée.

Il est à rappeler que les prises d’assauts continues de la mosquée Al-Aqsa et les incursions forcées des colons, sous la protections de la police, étaient les facteurs essentiels du déclenchement de l’Intifada en octobre 2015.

http://french.palinfo.com/site/pages/details.aspx?itemid=44239

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Canada : Découvrez en vidéo, comment les petits canadiens ont accueilli les réfugiés syriens.

Au Canada, plusieurs enfants ont souhaité la bienvenue aux réfugiés syriens d’une manière plutôt originale. Guidés par un chef d’orchestre, ces enfants ont interprété la chanson « Tala’a lbadru ‘alayna » qui avait été chantée au Prophète (‘alayhi salat wa salam).

En effet, lors de son arrivée à Médine, les Ansars ont chanté cette chanson au Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam). La traduction approximative est la suivante : « La pleine lune s’est levée de la colline des adieux. Rendons-lui grâce, c’est une obligation, toute la vie à notre Dieu. Toi, Son apôtre, parmi les tiens ; nous t’accueillons avec ferveur ! Médine grandit de ton destin. Bienvenue au meilleur prêcheur ! »

Après avoir été persécuté par son peuple, le Prophète (‘alayhi salat wa salam) a été chaleureusement accueilli par les habitants de Médine. Ainsi, les enfants canadiens ont souhaité la bienvenue aux réfugiés syriens, en leur interprétant ce chant. Les enfants qui ont été filmés soutiennent donc la cause des réfugiés, tout en illustrant la diversité culturelle et religieuse.

Alors qu’un avion de 163 réfugiés syriens a atterri à Toronto jeudi soir, le Premier Ministre a tenu à être présent, leur souhaitant la bienvenue et leur offrant des manteaux. Les enfants les ont quant à eux, accueillis par ce chant dès le lendemain. La vidéo qui a été partagée sur internet a fait de nombreux émus auprès des internautes.

Vidéo a voir sur www.muslimradio.info.

Vidéo : découvrez comment les petits canadiens ont accueilli les réfugiés syriens

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France : 66% de vos impôts pour la construction d’une mosquée, c’est possible !

Pourquoi ne pas verser 66 % de vos impôts pour la construction d’une mosquée plutôt que pour le Trésor public ?

Ces derniers jours de décembre vous donnent l’occasion de servir la communauté en contribuant à la construction de la Grande Mosquée de Pantin (93).

Oui, c’est possible ! Les particuliers et les entreprises payant des impôts sur le revenu ou sur les sociétés peuvent bénéficier de réduction d’impôts en 2016 (calculés sur les revenus de 2015) en faisant un don à une association cultuelle ou culturelle reconnue d’utilité publique à l’instar de la mosquée de Pantin.

La seule condition pour jouir de cette opportunité de réduction fiscale sur votre déclaration d’impôt 2015 est l’encaissement de votre don par la mosquée avant le 31 décembre 2015.

Si vous êtes imposables, quoiqu’il arrive, vous devrez payer vos impôts, donc pourquoi ne pas en profiter pour se construire une belle maison ? Où ? Au paradis, car notre Prophète bien aimé, que la prière et le salut soient sur lui, a dit d’après Abdallah Ibn Oumrou, qu’Allah les agrée:

« Celui qui construit pour Allah une mosquée, Allah lui construit une maison plus vaste que la mosquée. »

Par votre action, vous permettrez à vos frères et soeurs de disposer d’un lieu de culte et vous pallierez le manque de place dans les mosquées. Vous serez un acteur central de la vie associative et cultuelle du 93.

En effet, les mosquées de France doivent assurer leur pérennité et c’est grâce à Dieu puis à vous que cela sera possible. La structuration du maillage communautaire autour de la mosquée est primordiale pour le devenir de tout musulman en France.

Pour calculer le montant de votre impôt à venir afin d’optimiser au maximum votre don, vous pouvez faire une simulation ou suivre le guide.

Afin de réaliser votre don et de bénéficier d’un reçu fiscal à présenter à votre centre d’impôt, plusieurs moyens s’offrent à vous.

Découvrez tout les modes de paimement sur www.muslimradio.info.

> Dons via la plateforme HelloAsso :

https://www.helloasso.com/associations/la-federation-musulmane-de-pantin/collectes/construction-de-la-future-grande-mosquee-de-pantin

> Dons Par PayPal : PAYPAL CLIC ICI

> Dons Par virement bancaire :

> Par chèque (ordre et adresse) :

A l’ordre de : La Fédération Musulmane de Pantin

La Fédération Musulmane de Pantin
Maison du Quartier – Avenue des Courtilières
93500 Pantin

> Payement en espèce (par la poste ou sur place) :

La Fédération Musulmane de Pantin
Maison du Quartier – Avenue des Courtilières
93500 Pantin

> Contact :

Téléphone : 06 19 89 93 74 ou le 06 51 68 52 52 ou encore le 01 78 76 75 90

Mail : mosquee.pantin@gmail.com
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66% de vos impôts pour la construction d’une mosquée, c’est possible !

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Palestine : Le nombre des enfants palestiniens dans les prisons israéliennes a doublé.

Marah Bakir, 16 ans, sortait de son école, dans le quartier de Sheikh Jarrah dans Jérusalem-Est occupée, quand elle fut prise pour cible par la police israélienne et blessée. Les policiers prétendent qu’elle avait l’intention de poignarder un officier.

Cependant, le Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) rapporte que Marah était en train de se promener avec une amie, quand elles ont été harcelées par un Israélien qui l’a accusée d’être une « terroriste ». Des témoins affirment que la police l’a aussitôt entourée et ouvert le feu, à quatre ou cinq reprises.

Marah est maintenant l’une trois adolescentes palestiniennes détenues dans la prison de Ramle, avec d’autres femmes déclarées coupables de délits.

Des cellules répugnantes.

Le groupe palestinien pour la défense des prisonniers palestiniens, Addameer, affirme que le maintien de ces jeunes filles dans cette prison équivaut à une torture psychologique, car elles sont isolées des autres prisonnières politiques palestiniennes, détenues dans la prison d’Hasharon.

Les jeunes filles vivent dans une peur constante et évitent de dormir, dit le groupe. Toutes les trois sont détenues dans une cellule répugnante, avec deux lits superposés, une couverture et un matelas.

Les gardiens du service pénitentiaire d’Israël ont confisqué leurs vêtements chauds et leurs foulards, et ils les laissent enchaînées durant leur moment de détente, affirme Addameer, dont les avocats leur ont rendu visite.

Addameer rapporte que ni Marah ni Istabraq Nour, 14 ans, dans la même cellule, n’ont reçu le suivi médical indispensable à leurs blessures par balles.

Istabraq a été victime de tirs le mois dernier, et elle est détenue depuis. Israël a prétendu qu’elle avait l’intention de s’infiltrer, avec un couteau, dans le fief extrémiste israélien d’Yitzhar, une colonie en Cisjordanie occupée.

Un nombre d’arrestations qui monte en flèche.

Les mineurs représentent environ un cinquième des 2000 Palestiniens qu’Israël détient depuis l’escalade de la violence, début octobre. Les enfants palestiniens de Jérusalem-Est occupée en constituent une grande partie.

Avec la brusque montée des arrestations, le nombre d’enfants palestiniens en détention israélienne a doublé, montant à 307 à la fin octobre, contre 155 fin août.

Alors que les enfants qui vivent sous le régime militaire israélien dans la plus grande partie de la Cisjordanie occupée sont depuis longtemps privés de leurs droits élémentaires, ceux de Jérusalem-Est sont, officiellement, soumis aux mêmes lois et système judiciaire civils que les citoyens israéliens, et ont accès au système de l’assurance nationale d’Israël.

Mais les groupes des droits de l’homme ont fait connaître une détérioration tant dans leur traitement que dans les conditions de la détention israélienne.

Pour pouvoir contenir le grand nombre d’enfants qu’il arrête, Israël a ouvert une aile supplémentaire pour les mineurs palestiniens, à la prison de Givon en octobre.

Selon Rafat Sub Laban, d’Addameer, il y a à peu près 75 enfants à Givon, venant pour la plupart de Jérusalem.

L’établissement dispose d’un maximum de 12 cellules, chacune ayant six lits, ce qui veut dire que même Givon se trouve à pleine capacité.

Comme The Electronic Intifada le rapportait le mois dernier, les conditions dans cette prison sont épouvantables.

Les avocats des groupes des droits de l’homme, notamment le Comité public contre la torture en Israël (PCATI), Addameer, et Défense internationale des enfants – Palestine (DCI-Palestine), ont tous recueilli des témoignages d’enfants qui déclarent avoir été battus, privés de nourriture convenable et détenus dans des cellules moisies et glaciales.

Les enfants ont dit à l’avocat d’Addameer, lors de l’une de ses visites le 3 décembre, qu’ils souffrent de cauchemars, de troubles de sommeil et qu’ils sont soumis à des coups, des menaces et des privations de sommeil.

Comme dans les cas de Marah Bakir et Istabraq Nour, certains enfants à Givon ne reçoivent aucun des soins qui leur sont nécessaires.

Sub Laban, d’Addameer, a déclaré à The Electronic Intifada, que normalement, il y a un adulte palestinien affecté à chaque prison pour enfants palestiniens, afin de servir d’agent de liaison avec les autorités pénitentiaires. Mais il n’en existe pas à Givon.

Les parents interdits de visite.

Le plus jeune des Palestiniens soupçonnés par Israël d’être impliqués dans une attaque au couteau est un enfant de 12 ans, Ali Alqam.

Alli et son cousin de 14 ans, Muawiya, sont accusés d’avoir poignardé, et légèrement blessé, un garde de la sécurité dans une station du tramway, près de Beit Hanina, dans Jérusalem-Est occupée, le 10 novembre.

Ali a reçu trois balles, dans l’abdomen, dans le bassin et dans la main droite.

Un avocat de DCI-Palestine a visité Ali le 15 novembre, alors qu’il se trouvait encore à l’hôpital Hadassah à Jérusalem.

Un porte-parole du groupe a déclaré à The Electronic Intifada que la police avait interdit à leur avocat de poser des questions à propos de l’interrogatoire d’Ali. La famille d’Ali a de son côté également dit que la police l’avait empêchée de visiter leur fils à l’hôpital.

Selon Rafat Sub Laban, d’Addameer, Muawiya est détenu à Givon et Ali dans un centre de réhabilitation, et les deux sont dans l’attente de leur procès.

Le ciblage des enfants.

Même avant l’escalade récente, la violence israélienne contre les mineurs palestiniens en détention s’était aggravée.

Entre janvier et juin 2015, 86 % des enfants palestiniens ont fait part d’une certaine forme de violence physique après leur arrestation, selon les données recueillies par DCI-Palestine – une augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente.

Depuis l’intensification par Israël de la répression contre les Palestiniens, engagée il y a plus de deux mois, les violations des droits des enfants palestiniens dans le système judiciaire civil d’Israël se sont multipliées.

En novembre, le parlement israélien a approuvé toute une série de mesures draconiennes.

La Knesset a donné son approbation préalable à un projet de loi permettant d’emprisonner les enfants jusqu’à 12 ans, quand ils sont accusés de terrorisme. La loi concernera tant les citoyens palestiniens d’Israël que les Palestiniens de Jérusalem-Est occupée.

Actuellement, la législation israélienne ne permet pas d’emprisonner des enfants en-dessous de 14 ans.

Plus tôt dans ce mois, la Knesset a voté une loi autorisant des peines de 4 à 10 années de prisons pour les lanceurs de pierres sur des véhicules en mouvement.

Les législateurs israéliens ont également amendé la loi sur l’Assurance nationale de sorte que les prestations soient retirées aux enfants convaincus de délits à « motifs nationalistes » ou d’ « activités terroristes ».

Ils ont aussi augmenté les amendes que les tribunaux peuvent infliger à leurs familles jusqu’à plus de 2500 dollars (environ 2300 €).

Même si les lois ne spécifient pas que ce sont les Palestiniens qui sont ciblés, les organisations des droits de l’homme s’attendent à ce que ce soit ainsi qu’elles seront appliquées.

« Les changements politiques précédents concernant ces délits ont été appliqués presque exclusivement à la population palestinienne » dans Jérusalem-Est occupée, déclarent Addameer et DCI-Palestine dans un communiqué commun.

Les exécutions extrajudiciaires.

Les enfants palestiniens n’ont pas davantage échappé à la politique d’Israël des exécutions extrajudiciaires.

Sur plus de 100 Palestiniens assassinés en octobre et novembre, 23 sont des enfants, selon l’OCHA, organisme d’observation de l’ONU.

La majorité a été tuée durant des tentatives prétendues d’attaques au couteau, mais dans un certain nombre de cas, des témoins et des vidéos indiquent que les jeunes ont été tués alors qu’ils ne représentaient aucune menace immédiate.

Les organisations des droits de l’homme et les observateurs internationaux ont condamné la pratique coutumière d’Israël pour les exécutions extrajudiciaires.

Dans certaines situations, comme dans les meurtres en des incidents séparés de Mutaz Uweisat et Ahmad Abu al-Rab, tous deux âgés de 16 ans, Israël a refusé les demandes des familles et des organisations des droits de l’homme pour des autopsies et des enquêtes indépendantes.

Israël détient toujours les corps de dizaines de Palestiniens tués dans de tels incidents, ce qui rend encore plus difficile de déterminer, de façon indépendante, ce qu’il s’est passé.

Tant qu’Israël n’aura pas à affronter un minimum de la responsabilité internationale qu’exigent les défenseurs des droits humains, les enfants continueront de subir tout le poids de l’escalade de la violence, une violence qu’il utilise pour maintenir son occupation.

Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.

http://oumma.com/222180/nombre-enfants-palestiniens-prisons-israeliennes-a-do

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Amérique : L’acteur Harrison Ford, ridiculise Donald Trump.

En pleine promotion du dernier Star Wars, l’acteur Harrison Ford en a profité pour ridiculiser Donald Trump, le candidat républicain qui s’est distingué ces derniers jours par des déclarations islamophobes.

vidéo a voir sur www.muslimradio.info.

Harrison Ford clashe Donald Trump facebook par pascontent-tv

http://oumma.com/222179/harrison-ford-ridiculise-d-trump-video

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Amérique : Barack Obama exhorte les Américains à ne pas se retourner contre l’islam.

Dans le bruit et la fureur de la rhétorique anti-musulmane qui monte crescendo Outre-Atlantique, depuis l’attaque terroriste meurtrière de San Bernardino, la voix présidentielle de Barack Obama tente de s’élever au-dessus des cris d’orfraie des uns, et des cris de guerre des autres poussés contre l’islam, appelant à la plus grande vigilance mais aussi à savoir raison garder au profit de la concorde nationale.

Face aux pyromanes de la basse politique, dont Donald Trump est de loin le plus incendiaire, le président de la première puissance mondiale exhorte à ne pas succomber aux sirènes stridentes du populisme, et à ne pas tomber dans le piège de la division et de représailles islamophobes ravageuses tendu par l’ISIS.

Dans son allocution radiophonique hebdomadaire diffusée sur le site de la Maison Blanche, celui-ci a oscillé entre des recommandations de prudence adressées à ses concitoyens et la réaffirmation des valeurs américaines fondamentales, en saluant la fidélité de nombre de ses compatriotes, de toutes religions et sensibilités, à ces principes fondateurs gravés dans le marbre de la Constitution.

« Dans le sillage de l’horreur des attentats de Paris et de San Bernardino, je sais que beaucoup d’Américains se demandent ‘Qu’est-ce que je peux faire ?’. Tout d’abord, comme toujours, nous devons rester vigilants « , a-t-il déclaré en préambule, précisant : « Si vous voyez quelque chose qui vous semble suspect, signalez-le aussitôt aux forces de l’ordre. Au fil des années, nombre de complots terroristes ont été déjoués grâce à des citoyens qui ont alerté la police en temps et en heure. »(traduction Oumma).

Et de poursuivre : « Les terroristes comme ceux qui sont membres de l’Etat islamique aspirent à nous diviser et à ce que l’Amérique déclare la guerre à l’islam. Ils attisent les peurs, ils sèment le malheur et la mort, et tablent sur la montée de la haine anti-musulmans pour ensuite trouver de nouvelles recrues. Et tout comme les musulmans du monde entier réprouvent fermement ce grave dévoiement de l’islam à des fins politiques, nous devons nous aussi rejeter avec la dernière énergie le sectarisme et le racisme sous toutes ses formes. Je peux aussi le formuler ainsi : la recrudescence des préjugés et des discriminations à l’encontre de nos concitoyens musulmans fait le jeu de l’ISIS », a-t-il clamé.

Se félicitant que les « églises et les synagogues tendent la main aux mosquées locales et consolident les passerelles interreligieuses », l’homme fort de Washington qui amorce la fin de son deuxième et ultime mandat a rappelé avec force : « Nous sommes tous les enfants de Dieu et je me réjouis que des citoyens répondent à la propagation de la haine en témoignant leur gratitude à nos anciens combattants et vétérans de confession musulmane. »

Dans cette droite ligne, Barack Obama a également mis en lumière une réalité qui a fait sortir Donald Trump de ses gonds, avant que ce dernier ne soit envoyé au tapis par la réplique percutante de Muhammad Ali : « Certains de nos plus grands héros sportifs sont musulmans », a-t-il souligné, concluant sur une note d’espoir et en véritable père de la nation : « Les voix de la tolérance et de la compréhension se font entendre aujourd’hui, les Américains tendent la main à leurs amis, voisins et collègues de travail musulmans pour leur faire savoir que nous sommes ici les uns pour les autres. Voilà le message que je souhaite délivrer à nos compatriotes musulmans et qui, je l’espère, sera entendu par chacun d’eux. Nous faisons tous partie de la même famille américaine. Ce message essentiel, il incombe à chacun de nous de le transmettre, les parents à leurs enfants, les enseignants à leurs élèves, sans oublier les dirigeants et personnalités de la politique, de l’entreprise, du monde des affaires, des médias et du show-business. »(traduction Oumma).

http://oumma.com/222178/barack-obama-exhorte-americains-a-ne-se-retourner-con

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Aujourd’hui en Palestine
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information C P I , Centre Palestinien D’Information.

150 actes d’accusation sionistes contre des palestiniens en raison de leurs publications sur Facebook.

L’occupation accuse un prisonnier d’Hébron d’avoir tué des colons à Tel-Aviv.

Jérusalem: Les unités d’infiltration « Arabistes » arrêtent un jeune homme blessé.

Un jeune palestinien blessé par les balles de l’occupation à l’est de Rafah.

Bahar: le sang de nos martyrs est le carburant pour l’Intifada d’al-Aqsa.

Une fille grièvement blessée sous prétexte de poignard à Hébron.

Maariv diffuse un message attribué à « Shaul Oron ».

La souffrance des enfants captifs s’aggrave dans le camp de Javon.

Une délégation du Hamas quitte la Malaisie après une visite officielle.

Les habitants de Shuafat fournissent une autre maison pour loger la famille du martyr Akkari.

Prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa et appel à la mise en place d’un rituel talmudique.

Hizb ut-Tahrir dénonce la poursuite de la détention d’un universitaire de Jénine par l’Autorité palestinienne.

L’occupation mène des campagnes de raids et d’arrestations à Jérusalem et en Cisjordanie.

Un berger palestinien agressé et blessé par des colons dans la vallée du Jourdain.

Les funérailles du résistant Sami Madi à Deir al-Balah.

Affrontements et blessés à l’est de Qalqilia.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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