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Flash info du 2 Rabi Al Awwal 1437.

Flash info du 2 Rabi Al Awwal 1437.

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France : C’est la fin de l’assignation a résidence pour l’imam Mohamed Khattabi.

Voici son message posté sur son compte facebook.

Salam aleykoum,
A l’instant je viens de rentrer chez moi, avec la notification abrogeant mon assignation à domicile, donc ma vie reprend son court normale.
Je tiens à remercier toutes et tous ceux et celles qui m’ont soutenu, musulmans et non musulmans, car j’ai eu un soutien de toutes les confessions, je remercie frères et sœurs, et organisation, je remercie les proches et les lointains qui ce sont fait des soucis à mon égard.
Barkallahofykom et notre voie continue dans la convictions et la sincérité.
Une reconnaissance très particulière pour le CRI (En occurrence Abdelaziz Chambi et son équipe), qui m’a désigné un avocat maitre Alimi, et cela dés les premières 48h de mon assignation.
Continuons dans la transparence et l’authenticité dans la paix et dans la détermination.
Cependant je pardonne à ceux et celles qui ont calomnié envers ma situation, comme il a dit notre prophète que la prière et les salutations d’Allah soient sur Lui:  » Oh Allah, pardonne a ma communauté, elle est dans l’ignorance ».
Salam aleykoum.

https://www.facebook.com/imammohamed.khattabi?fref=nf

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Canada : 25 000 réfugiés Syrien accueillis avant fin février 2016.

Bien que loin de la réalité des pays européens concernant l’arrivée massive de réfugiés en provenance de Syrie ou d’autres pays comme l’Afghanistan ou la Libye, le Canada a décidé d’être solidaire et va accueillir environ 25 000 réfugiés dans les trois prochains mois.

Ce n’est pas la première fois que le Canada se lance dans une opération pour venir en aide aux réfugiés, même venant de pays lointains. En effet, dans les années 90 c’est environ 46 000 Polonais qui avaient trouvé refuge au Canada, et près de 6000 habitants du Kosovo toujours à la même période. Afin que la venue des réfugiés se déroule dans les meilleures conditions possibles, plusieurs points importants ont été planifiés par les autorités canadiennes. L’objectif premier est d’identifier en amont les personnes souhaitant se rendre au Canada et de les rediriger vers des centres d’accueil situés principalement en Turquie, au Liban et en Jordanie. Une fois dans les centres, des entretiens seront réalisés afin d’accorder ou non le visa. Enfin, une fois acheminés par des avions civils ou militaires jusqu’au Canada, les réfugiés seront pris en charge d’abord par les autorités locales, puis par le gouvernement mais aussi et surtout par des associations et des particuliers. Ces derniers se proposent de prendre en charge les frais (loyer, nourriture, transport) des réfugiés « parrainés » pendant au moins un an. De plus, ils les aideront à s’intégrer dans le pays et les accompagneront dans leurs démarches administratives.

Dans cette belle initiative mise en oeuvre par le Canada, la partie la plus louable est celle réalisée par les citoyens de ce pays, qui devraient prendre en charge pratiquement la moitié des réfugiés et les accompagner dans leur intégration. Un véritable effort animé par une volonté de solidarité dont feraient bien de s’inspirer les pays européens.

Canada : 25 000 réfugiés syriens accueillis avant fin février 2016

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France : État d’urgence : la ligue des droits de l’homme introduit un recours pour excès de pouvoir.

La ligue des droits de l’homme a indiqué par voie de communiqué, jeudi 10 décembre, avoir introduit un recours pour excès de pouvoir à l’encontre du décret du 14 novembre 2015 et de la circulaire du 25 novembre 2015 organisant l’application de l’état d’urgence. La ligue des droits de l’homme veut faire examiner trois questions prioritaires de constitutionnalité, sur les assignations à résidence, les perquisitions administratives et les restrictions à la liberté de réunion.

La ligue des droits de l’homme introduit diverses actions contentieuses contre la prorogation de l’état d’urgence

La prorogation de l’état d’urgence ne peut être la réponse aux attentats du 13 novembre, comme la ligue des droits de l’homme et de multiples organisations ont déjà pu l’exprimer par un appel unitaire du 25 novembre dernier. De multiples mesures prises sur son fondement, telles des assignations à résidence ou encore des perquisitions, ont déjà démontré les dérives inhérentes à ce régime d’exception.

La ligue des droits de l’homme, représentée par maître Spinosi, a donc décidé d’introduire un recours pour excès de pouvoir à l’encontre du décret du 14 novembre 2015 et de la circulaire du 25 novembre 2015 organisant l’application de cet état d’urgence. A cette occasion, la ligue des droits de l’homme proposera à la haute juridiction administrative de transmettre au Conseil constitutionnel trois questions prioritaires de constitutionnalité portant sur la conformité des règles régissant l’assignation à résidence, les perquisitions et les restrictions à la liberté de réunion au regard des graves atteintes portées aux libertés fondamentales constitutionnellement garanties.

Parallèlement, la ligue des droits de l’homme interviendra volontairement ce vendredi en soutien de sept recours contre des décisions d’assignation à résidence portés devant le Conseil d’Etat statuant en référé.

La ligue des droits de l’homme se réserve en outre la possibilité, en cas de renouvellement de l’état d’urgence, d’engager toute nouvelle action contentieuse à son encontre.

Paris, le 10 décembre 2015.

Le Conseil d’Etat a trois mois pour se prononcer sur leur transmission au Conseil constitutionnel. Lequel aurait alors à se prononcer sur la conformité de la récente loi modifiant et prorogeant l’état d’urgence avec la Constitution et les textes auxquels renvoie son préambule (comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789).

État d’urgence : la ligue des droits de l’homme introduit un recours pour excès de pouvoir

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France : Propos sexistes et islamophobes de policiers : témoignages de l’association Baytouna après la perquisition.

L’association Baytouna qui vient en aide aux femmes en situation précaire, a été perquisitionnée par une quarantaine de policiers. L’équipe Islam&Info est partie à la rencontre de ses membres ainsi que des victimes.

Pour soutenir l’association Baytouna et toutes les victimes de l’état d’urgence, il faut absolument dénoncer les nouvelles mesures d’exception qui touchent exclusivement la communuauté musulmane. Cette dénonciation passe notamment par la médiatisation de ces abus et le soutien aux victimes.

Depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, près de 3000 foyers, entreprises ou associations musulmanes ont été perquisitionnés. De nombreuses associations ont décidé de se réunir afin de créer une « Coordination des Musulmans Unis pour la Dignité ». Plus d’une trentaine d’acteurs, militants, associations, médias et imams ont signé un communiqué commun pour demander la fin des dérives sécuritaires.

reportage a voir sur www.muslimradio.info.

Propos sexistes et islamophobes de policiers : témoignages de l’association Baytouna après la perquisition | VIDEO

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France : Le Sénat veut réformer le CFCM.

La sénatrice UDI, Nathalie Goulet, lance une mission d’information sur l’Islam au Sénat.

Cette mission se donne pour but de mieux connaitre «l’organisation, le fonctionnement, le financement» de l’Islam en France. Une initiative qui vient une nouvelle fois souligner l’incurie d’un CFCM qui n’a jamais représenté la communauté musulmane.

C’est ainsi que face à la tourmente que traverse la France, les politiques réalistes se trouvent dans l’obligation d’avouer la méconnaissance de l’Islam en France pendant trop longtemps parasité par des « représentants » choisis par des ambassades étrangères et le ministère de l’intérieur. Si ces interlocuteurs dociles avaient le mérite d’aller dans le sens des politiques paternalistes des gouvernements successifs, ils ont fini par se couper totalement du terrain et fausser totalement la vision de l’exécutif de la réalité. Une des raisons centrale de la crise vécue actuellement.

Alors que la communauté musulmane vit en France une des périodes les plus difficiles de son histoire. Alors que cette minorité vit stigmatisations, perquisitions violentes, profanations de ses lieux de culte, certaines organisations appellent encore à manifester pour s’excuser en favorisant ainsi tous les amalgames.

Pendant ce temps, d’autres initiatives naissent regroupant des acteurs communautaires de tous horizons pour répondre aux attentes réelles de la communauté.

La nouvelle mission d’information aura-t-elle la lucidité et le courage de dialoguer avec cette diversité musulmane ?

Un défi majeur pour une femme de dialogue, Nathalie Goulet, qui n’a jamais hésité à débattre de tous ces sujets sans aucun tabou sur les réseaux sociaux.

Reportage a voir sur www.muslimradio.info.

Nathalie GOULET lance une mission d’information… par publicsenat

Le Sénat veut réformer le CFCM [ VIDEO ]

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L’effondrement de l’Arabie saoudite est inéluctable.

De profondes réalités structurelles sont le signe que l’Arabie saoudite est effectivement au bord de la déliquescence à long terme, processus qui pourrait débuter dans les années à venir.

Le mardi 22 septembre, Middle East Eye a révélé dans un article qu’un éminent membre de la famille royale saoudienne appelait à un changement à sa tête afin d’éviter la chute du royaume.

Dans une lettre diffusée auprès des princes saoudiens, son auteur, petit fils du défunt roi Abdelaziz Ibn Saoud, a reproché à l’actuel roi Salmane d’être à l’origine de problèmes sans précédent qui ont mis en danger la survie de la monarchie.

« Nous ne pourrons pas endiguer les pertes financières ni mettre un terme aux comportements politiques adolescents et aux risques militaires à moins de changer les processus de prise de décisions, même s’il faut pour cela aller jusqu’à changer de roi », a averti la missive.

Qu’un coup d’État royal soit en préparation ou non — et les observateurs avertis considèrent une telle éventualité « fantaisiste » — l’analyse que cette lettre fait de la situation critique et pressante de l’Arabie saoudite est d’une précision saisissante.

Comme de nombreux pays de la région avant elle, l’Arabie saoudite s’apprête à faire face à un tourbillon d’épreuves corrélées qui, si l’on se fie à l’histoire, mèneront la monarchie à sa perte au cours de la prochaine décennie.

L’hémorragie de l’or noir.

La question la plus épineuse est celle du pétrole. La principale source de recettes de l’Arabie saoudite est bien sûr l’exportation de pétrole. Au cours des dernières années, le royaume a procédé à des extractions en quantité record afin de maintenir sa production à flot, conservant des prix bas, ce qui a permis de freiner la concurrence des autres producteurs de pétrole dans le monde qui ne peuvent pas se permettre de rester dans la course en réalisant si peu de marges ; ceci a ainsi ouvert la voie vers la dominance pétrolière saoudienne.

Mais les réserves ont une durée de vie limitée pour une Arabie saoudite qui pompe à un rythme dément. Une nouvelle étude spécialisée parue dans le Journal of Petroleum Science and Engineering projette que l’Arabie saoudite va constater un pic dans sa production pétrolière, qui sera suivi par un déclin inexorable en 2028 — dans seulement treize ans.

Mais ce serait probablement sous-estimer l’étendue du problème. Selon le Modèle des pays exportateurs (MPE) inventé par le géologue pétrolier texan Jeffrey J. Brown et par le Dr Sam Foucher, la question principale ne concerne pas seulement la production de pétrole, mais la capacité à exporter la production face à la croissance des taux de consommation à l’intérieur du pays.

Jeffrey J. Brown et Sam Foucher ont démontré que le point d’inflexion à surveiller était celui où un producteur de pétrole ne parvient plus à augmenter la quantité de pétrole vendu à l’étranger en raison de la nécessité de répondre à la demande croissante en énergie sur son propre territoire.

En 2008, ils découvraient que les exportations pétrolières nettes de l’Arabie saoudite avaient déjà entamé leur déclin depuis 2006. Selon leurs prévisions, cette tendance allait se poursuivre.

Et ils avaient raison. De 2005 à 2015, les exportations nettes saoudiennes ont connu un taux de déclin annuel d’1,4 %, en accord avec les estimations prévisionnelles de Jeffrey J. Brown et Sam Foucher. Un rapport publié récemment par Citigroup a prévu que les exportations nettes plongeraient jusqu’à zéro dans les quinze prochaines années.

De la fortune à la misère.

Cela signifie que les recettes enregistrées par l’État saoudien, dont 80 % proviennent des ventes de pétrole, sont condamnées à la chute perpétuelle.

L’Arabie saoudite est le plus gros consommateur d’énergie de la région, la demande des ménages ayant grimpé de 7,5 % au cours des cinq dernières années — principalement en raison de la croissance démographique.

On estime que la population saoudienne totale va croître des 29 millions actuels à 37 millions aux alentours de 2030. Comme l’essor démographique absorbe la production énergétique saoudienne, la prochaine décennie verra probablement la capacité d’exportation pétrolière du pays se restreindre de plus en plus.

L’Arabie saoudite tente d’explorer la piste des énergies renouvelables afin de réduire la dépendance des ménages au pétrole, espérant ainsi libérer une partie de sa production pour la vendre à l’étranger et maintenir ses recettes.

Cependant, plus tôt cette année, la pression exercée sur les finances du royaume a commencé à se faire sentir lorsqu’a été annoncé un retard de huit ans sur le programme d’énergie solaire ayant coûté 109 milliards de dollars et qui était supposé produire un tiers de l’électricité du pays aux environs de 2032.

Les recettes de l’État ont donc subi les effets collatéraux de la stratégie royale inconsidérée qui visait à ralentir ses concurrents en matière de production pétrolière. Comme je l’ai rapporté dans un précédent article, c’est justement pour maintenir au plus bas les cours mondiaux du pétrole que l’Arabie saoudite a conservé une production élevée, torpillant la rentabilité de la prise de risques sur de nouveaux marchés pour ses concurrents, les autres pays de l’OPEP ou les industriels du gaz de schiste aux États-Unis.

Les finances saoudiennes n’ont pas échappé aux répercussions des diminutions drastiques des profits qui ont suivi — mais l’idée de départ était que les importantes réserves financières du royaume lui permettraient d’affronter la tempête jusqu’à ce que ses concurrents soient contraints de sortir du marché, tout incapables qu’ils seraient de compenser le manque de rentabilité.

Mais cela n’a pas encore eu lieu. Pendant ce temps, les considérables réserves de l’Arabie saoudite tombent à des niveaux sans précédent, chutant de leur pic de 737 milliards de dollars atteint en août 2014 à une valeur de 672 milliards de dollars en mai, soit une chute d’environ 12 milliards de dollars par mois.

À ce rythme, à la fin 2018, les réserves du royaume pourraient atteindre la très basse valeur de 200 milliards de dollars, une éventualité que les marchés pourraient bien anticiper beaucoup plus tôt, ce qui déclencherait une fuite de capitaux.

Pour compenser cette prévision, l’approche du roi Salmane a été d’accélérer ses emprunts. Que se passera-t-il quand, au cours des prochaines années, les réserves s’épuiseront et la dette augmentera, tandis que les revenus générés par le pétrole resteront très limités ?

Comme dans le cas des régimes autocratiques tels que l’Égypte, la Syrie et le Yémen — qui doivent tous faire face à des degrés variables d’instabilité locale — quand les temps seront durs, les fastueuses subventions intérieures feront partie des premières dépenses dans lesquelles il faudra tailler. Dans les pays énoncés, les réductions successives des subventions en réponse à l’impact de la flambée des prix de la nourriture et du pétrole ont directement nourri le mécontentement, qui fut ensuite à l’origine des soulèvements du « Printemps arabe ».

La fortune pétrolière de l’Arabie saoudite, et sa capacité hors du commun à maintenir de généreuses subventions pour le pétrole, le logement, la nourriture et d’autres biens de consommation, jouent un rôle majeur dans la prévention des risques d’instabilité civile. Les subventions énergétiques couvrent à elles seules un cinquième du produit intérieur brut saoudien.

Points de pression.

À mesure que les recettes subiront une contrainte grandissante, la capacité du royaume à maîtriser les dissidences à l’intérieur du pays faiblira, comme cela a déjà été le cas dans d’autres pays de la région.

Environ un quart de la population saoudienne est frappé par la pauvreté. Le chômage s’élève à environ 12 %, et il touche principalement les jeunes — 30 % d’entre eux sont sans emploi.

On projette que les changements climatiques vont accroître les problèmes économiques du pays, notamment en ce qui concerne l’eau et la nourriture.

Comme beaucoup de pays de la région, l’Arabie saoudite constate déjà les effets des changements climatiques, sous la forme d’une augmentation des températures à l’intérieur du pays, et de sécheresses touchant de larges portions de sa partie nord en raison de pluies insuffisantes. Vers 2040, on prévoit que les températures moyennes y seront plus élevées que la moyenne mondiale, et qu’elles pourraient augmenter de pas moins de 4° Celsius, tandis que la diminution des pluies pourrait encore s’aggraver.

Ces phénomènes pourront s’accompagner d’événements météorologiques extrêmes, comme les inondations de 2010 à Jeddah l’ont montré : l’équivalent d’un an de pluie est tombé en l’espace de quelques heures seulement. L’accumulation de ces changements pourrait avoir un impact dramatique sur la production agricole, qui doit déjà faire face aux défis soulevés par le surpâturage et les pratiques agricoles industrielles intenables à long terme, qui tendent à accélérer la désertification.

De toute façon, 80 % des besoins saoudiens en nourriture sont achetés via une importation largement subventionnée, ce qui signifie que, sans la protection représentée par ces subventions, le pays serait lourdement impacté par la fluctuation des prix de la nourriture au niveau mondial.

« L’Arabie saoudite est particulièrement vulnérable face aux changements climatiques en raison de la fragilité de la plupart de ses écosystèmes, de ses ressources limitées en eau renouvelable, et de son économie qui reste particulièrement dépendante des exportations d’énergies fossiles, alors qu’une importante pression démographique continue d’affecter la capacité du gouvernement à subvenir aux besoins de sa population », concluait en 2010 un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le royaume est l’un des pays du monde où l’eau est la plus rare, avec 98 mètres cubes par an et par habitant. La plupart de l’eau est extraite des nappes phréatiques, dont 57 % ne sont pas renouvelables, et dont 88 % sont utilisés pour l’agriculture. Les usines de désalinisation fournissent environ 70 % des réserves en eau du royaume.

Mais la désalinisation consomme beaucoup d’énergie, plus de la moitié de la consommation pétrolière du pays. À mesure que les exportations pétrolières diminuent, accompagnées des recettes de l’État, et que la consommation du pays augmente, la capacité du pays à recourir à la désalinisation pour subvenir à ses besoins en eau va diminuer.

Au bout du chemin.

En Irak, en Syrie, au Yémen et en Égypte, on peut remonter la piste de l’instabilité civile et de la guerre totale à l’impact dévastateur du déclin du pouvoir étatique dans le contexte des sécheresses liées aux changements climatiques, du déclin agricole et du rapide épuisement des réserves pétrolières.

Malgré cela, le gouvernement saoudien a décidé que, plutôt que de tirer un enseignement de l’arrogance démesurée de ses voisins, il n’attendrait pas l’arrivée de la guerre mais commettrait l’acte insensé d’exporter directement la guerre dans la région pour étendre son hégémonie géopolitique et prolonger sa dominance pétrolière.

Malheureusement, ces actions sont symptomatiques de ces régimes qui se sont bercés d’illusions, s’empêchant de fournir une réponse rationnelle à la Crise de la civilisation qui fait s’effondrer le sol sous leurs pieds. Cette illusion collective consiste en une inébranlable conviction fondamentaliste, selon laquelle intensifier les échanges commerciaux résoudra les problèmes générés par ces mêmes échanges lorsqu’ils étaient menés à un rythme normal.

Comme pour nombre de ses voisins, de telles réalités structurelles profondément enracinées sont le signe que l’Arabie saoudite est effectivement au bord de la déliquescence à long terme, processus qui pourrait débuter dans les années à venir et devenir parfaitement visible d’ici dix ans.

Hélas, ces quelques membres de la famille royale qui pensent pouvoir sauver leur royaume de son inévitable chute à l’aide d’un remaniement hasardeux à la tête du régime sont tout aussi aveuglés que ceux qu’ils cherchent à remplacer.

– Nafeez Ahmed est journaliste d’investigation, chercheur spécialisé en sécurité internationale, et auteur à succès qui suit de près ce qu’il appelle la « crise de la civilisation ». Il a été lauréat du prix Project Censored récompensant un journalisme d’investigation exceptionnel pour son reportage dans le Guardian faisant un croisement entre les crises écologiques, énergétiques et économiques mondiales avec la géopolitique et les conflits régionaux. Il a également écrit pour The Independent, le Sydney Morning Herald, The Age, The Scotsman, Foreign Policy, The Atlantic, le Quartz, le Prospect, le New Statesman, Le Monde diplomatique, le New Internationalist. Son travail sur les causes fondamentales et les opérations secrètes liées au terrorisme international a été officiellement pris en compte par la Commission sur le 11 septembre et par l’enquête du Coroner sur les attentats du 7 juillet à Londres.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

Traduction de l’anglais (original) par Mathieu Vigouroux.

http://oumma.com/222176/leffondrement-de-larabie-saoudite-ineluctable

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France : Halim, fiché S et assigné à résidence, s’estime victime d’un malentendu.

Dans la France de l’état d’urgence, après les attentats du 13 novembre, les personnes fichées S sont assignées à résidence. Y a-t-il des abus ? Alim, estampillé « islamiste radical« , s’estime victime d’un malentendu.

Reportage a voir sur www.muslimradio.info.

Complément d’enquête. Halim, fiché S et assigné à résidence

http://oumma.com/222177/halim-fiche-s-assigne-a-residence-sestime-victime-dun

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France : Attentat au Stade de France: Selon la police, Salim a peut-être sauvé la France.

Le 13 novembre, Salim Toorabally, a refoulé sans le savoir l’un des kamikazes du Stade de France, il voulait entrer sans billet. Il a réalisé son geste quand la police l’a convoqué pour identifier le kamikaze. « J’étais très choqué en sortant du commissariat », explique l’agent de sécurité qui se dit « fier » d’avoir pu empêcher le pire.

Reportage a voir sur www.muslimradio.info.

http://oumma.com/222175/attentat-stade-de-france-selon-police-salim-a-etre-sa

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Aujourd’hui en Palestine
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information C P I , Centre Palestinien D’Information.

L’occupation confisque 30 dunums de terre à l’ouest de Salfit.

Le FPLP appelle à gérer le passage de Rafha d’une manière consensuelle.

La 10 ème chaîne israélienne: les opérations des Palestiniens sont devenues plus précises et douloureuses.

Des affrontements au poste de contrôle de Hawara au sud de Naplouse.

L’occupation informe les habitants d’Aqraba et de Naplouse de certaines mesures punitives.

Bethléem : l’occupation prend d’assaut une association médicale et confisque son contenu.

82 nouvelles unités coloniales à Shuafat.

Des dizaines d’habitants de Jérusalem reçoivent Umm Ihab après sa libération.

Badran rend hommage aux sacrifices du peuple palestinien et appelle à renforcer la lutte.

L’occupation menace les citoyens du village Akraba de mesures punitives.

Le Hamas commémore son 28ème anniversaire.

Des milliers de fidèles présents à la prière du vendredi à Jérusalem.

Bethléem: l’occupation perquisitionne un dispensaire associatif.

74 blessés dans des affrontements avec l’occupation à Bethléem.

Mechaal: Pas d’avenir pour l’occupation sioniste en Palestine.

Saadat appelle l’Autorité Palestinienne à soutenir le soulèvement et à ne plus compter sur les négociations.

L’occupation agresse des ouvriers au point de contrôle Jelma.

L’occupation tire en direction des jeunes hommes à l’est d’Al-Bureij.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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