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Flash info du 6 Dhou al Qa'da 1436.

Flash info du 6 Dhou al Qa’da 1436.

Ecouter le coran, des hadith, des conférences, des annonces divers, des anashids (sans musique), et bien d’autres choses, en direct sur :
http://www.islamatouswebradio.info.

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Islamophobie : une musulmane refusée dans un supermarché pour sa tenue « large », le directeur s’excuse.

Dans un communiqué, le CCIF nous rapporte un nouveau cas d’acte islamophobe à l’égard d’une musulmane. Les faits se sont déroulés dans un supermarché. Une jeune soeur voilée portant un jilbeb et une jupe longue, s’y rend avec sa soeur. A son entrée, elles demandent renseignement sur la possibilité ou non d’entrer avec un caddie à roulette.
Interrogée par une employée, la responsable lui affirme qu’il n’y avait aucun souci pour cela, mais, elle l’interpelle sur la tenue de la soeur. « Ah non non déjà, elle, elle ne rentre pas habillée comme ça » s’exclame la responsable. Elle lui explique que sa tenue est trop large. La soeur demande alors des explications.

» On lui répond que l’interdiction sera bientôt stipulée sur une pancarte à l’entrée du supermarché, et qu’il existe un texte de loi qui le justifie. Devant la volonté de la victime et de sa sœur d’éclaircir la situation, la responsable leur indique qu’elles peuvent entrer, mais que si la sécurité arrive, elle les fera sortir » rapporte le CCIF.

Les deux soeurs décident de quitter le lieu et contactent aussitôt le CCIF.

Le CCIF se charge immédiatement du dossier et contacte le directeur du supermarché. »Confus et de bonne foi, il a immédiatement transmis ses excuses à la victime via le CCIF. Il est prêt à la recevoir avec l’employée incriminée. Il a également fait un rappel à la loi à toutes ses équipes« rapporte le communiqué du Collectif.

Il est indispensable que les musulmans connaissent et fassent valoir leurs droits. Face aux discriminations, à l’ignorance, aux abus, s’informer sur ses droits est crucial.
Pour cela, le CCIF a mis à la disposition de tous des guides pratiques soigneusement rédigés par une équipe de juristes :
http://www.islamophobie.net/vos-droits-fiches-pratiques.

N’hésitez pas à les consulter, et les partagez massivement. Enfin, le CCIF compte sur nous pour les soutenir. Faire un don au CCIF c’est contribuer à faire reculer l’islamophobie.
Pour soutenir le collectif : http://www.islamophobie.net.
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Hajj 2015 : arrivée des premiers pèlerins asiatiques.

Dimanche dernier, les premiers pèlerins en provenance d’Asie sont arrivés à Djeddah et Médine. Un fonctionnaire de la mission Malaysian Hajj a alors confié à Arab News : « Nous avons pris certaines initiatives, comme l’envoi de personnel de soutien pour s’occuper de la sécurité, la sécurité et le bien-être des pèlerins de notre pays ». Ainsi, les autorités asiatiques ont fait en sorte que leurs pèlerins se retrouvent dans les meilleures conditions possibles.

Le premier groupe de pèlerins malaisiens arrivé dimanche, était composé de 450 fidèles. Le nombre total de pèlerins malaisiens attendus cette année s’élève à 22 300. Les pèlerins malaisiens ne sont pas les seuls à être arrivés en terre sainte le week-end dernier. En effet, d’autres fidèles en provenance du Bangladesh, du Pakistan ou encore d’Afrique du Sud ont atterri dimanche.

Le gouvernement pakistanais a également déployé des moyens humains et financiers pour faciliter le Hajj à ses citoyens: « 300 membres du personnel de l’aide sociale, 450 membres de l’équipe médicale et 250 employés du gouvernement ». L’objectif étant de venir en aide aux pèlerins, les différents gouvernements s’appliquent afin de soulager l’Arabie Saoudite dans la gestion des fidèles. En effet, le royaume saoudien déploie chaque année des moyens immenses pour assurer le bon déroulement du Hajj, plus grand rassemblement au monde.

Rappelons que l’an passé, le Hajj fut une véritable réussite « à tous les niveaux ». Les pèlerins étaient bien encadrés, en sécurité et en bonne santé malgré les risques de contagion et les divers virus redoutés. Les représentants de l’OMS avaient même tenu à féliciter les responsables saoudiens pour leur organisation exemplaire.

Qu’Allah facilite le pèlerinage de nos frères et sœurs venus des quatre coins du monde. Qu’Il nous permette de l’accomplir à notre tour et d’en savourer chaque seconde.
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France : Témoignage : Cap d’Agde : Enceinte, Amal se fait violemment frapper par la police.

Dimanche 16 août, Amal Bentoussi, membre du collectif « urgence notre police assassine » a été violemment prise à partie par la police au parking de la plage du Cap d’Agde. Katibîn l’a contactée afin d’en savoir davantage sur cette bavure.

Retour sur les faits.

En vacances avec son époux et ses deux fils âgés de 2 et 13 ans, Amal aperçoit à la sortie de la plage un jeune homme victime d’une bavure policière et décide d’agir :

En vacances pendant quelques jours avec mon mari et mes enfants, à la sortie de la plage après une journée tranquille je me dirige vers le parking pour récupérer ma voiture, en face de moi une voiture de la bac avec un jeune qui se prenait des coups par un officier en civil et sa sœur qui criait c’est mon petit frère laissez le vous allez le tuer, il était inconcevable pour moi de ne pas réagir et d’aller voir les policiers pour leur dire qu’ils devaient arrêter de l’étrangler car il pouvait mourir et qu’il y a eu beaucoup de jeunes qui sont morts à la suite de clé d’étranglement, dans la confusion j’essaye de calmer le jeune qui se plaint de ne plus pouvoir respirer, je l’indique au policier et lui demande de desserrer. Entre-temps des gens filment, un des policiers essaye de lui prendre son téléphone en lui indiquant qu’il n’avait pas le droit de filmer des policiers.

Contrairement aux dires de ce dernier, il est autorisé de filmer un policier dans l’exercice de ses fonctions sans avoir l’intention de diffuser cette vidéo publiquement, ce que lui rappelle Amal :

J’interviens en lui indiquant qu’il était dans son droit si les images étaient utilisées à des fins juridiques, de là du renfort arrive, trois voitures de police arrivent, l’un des policiers de la bac lui explique la situation et lui indique le jeune homme qui était en possession des images sur son portable, le brigadier-chef arrivé en renfort lui demande son portable et lui indique encore une fois qu’il n’a pas le droit de filmer, j’indique à ce policier que ce jeune est tout à fait en mesure de pouvoir filmer des policiers pendant leur exercice et qu’il n’avait pas le droit de lui prendre son portable pour effacer les images, le ton monte, il me dit vous vous la fermez c’est moi qui décide avec une telle violence sans ménagement et allez je t’embarque. Je lui indique que je n’ai rien fait et lui rappelle qu’il doit se calmer je suis enceinte et de là il commence à me porter un coup au niveau de l’épaule, je recule j’avais une bouteille d’eau ouverte avec la peur je le sentais arriver sur moi ne tenant en aucun cas compte de mon état de femme enceinte, tout s’enchaîne un autre m’attrape par le cou et m’étrangle, un autre me donne un coup de Tonfa sur le flan droit, mon mari avec mon fils de deux ans dans les bras, abasourdi et choqué par la violence dont était victime sa femme, accoure et s’interpose avec mon fils de deux ans dans les bras en indiquant mon état, rien ni fait aucune pitié balayé à terre, mon fils de 2 ans qui tombe et hurle, mon mari aspergé de bombe, mon autre fils de 13 ans qui assiste à cette scène choquante et traumatisante, voyant son petit frère hurler demande à un policier c’est mon petit frère est ce que je peux le tenir, il le bouscule tombe en arrière lui dit ferme ta gueule tu passes pas sinon tu te prends ça dans la gueule.

Le comportement violent et irresponsable de ce brigadier chef se poursuit lors de l’arrestation d’Amal et son époux, souhaitant laisser ses deux enfants seuls sur le parking :

Tout ce petit monde est emmené au commissariat, j’ai dû insister pour indiquer que mes enfants étaient mineurs et que je ne pouvais pas les laisser seuls, rien à faire le brigadier chef à l’origine ne voulait rien savoir et était prêt à laisser des enfants mineurs abandonnés sur un parking, il a fallu l’intervention d’un Asvp qui a fait le nécessaire pour ranger nos affaires dans la voiture et demandé à ce que les enfants nous accompagnent au commissariat.

Dès leur arrivée au commissariat, Amal fera les frais de la brutalité d’un autre brigadier chef qui se montrera odieux envers son fils de 2 ans :

Arrivée en garde à vue certains policiers qui ont assisté à la scène sont scandalisés par la violence comment j’ai été interpellé, je sentais bien dans le regard qu’il n’avait aucun pouvoir et m’ont tout de même encouragé à porter plainte. En garde à vue je suis entendu par le « brigadier chef ALLIOD ERICK » il me demande de faire taire mon fils de deux ans en remuant la Tête avec mépris et tout d’un coup voyant que mon fils ne s’arrêtait pas il lui hurle dessus, je lui dit vous êtes un monstre est ce que le fait porter l’uniforme vous donne le droit de hurler sur un enfant de 2 ans de la sorte? Il me répondit que c’était lui le chef, je suis choqué et abasourdi par la violence et l’absurdité de ces policiers qui avaient en face d’eux une femme enceinte qui a aucun moment a été violente ni dans ces propos ni dans ces gestes , un enfant de deux ans blessé à la Tête traumatisé par le choc. Je tiens à préciser que j’ai demandé à plusieurs reprises le matricule du brigadier chef qui m’avait agressé puisqu’il n’était pas visible on m’a indiqué qu’il apparaîtrait dans la procédure.

Etant enceinte, la police n’était pas en droit de garder Amal en garde à vue et a donc garder illégalement son mari alors que rien ne pesait sur lui :

J’ai été libérée à 22h30, mon mari a été maintenu en garde à vue on sait pour qu’elle motif, moi je suis convoquée demain je suis soupçonné dans une enquête d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction de violences avec arme par destination sur personne dépositaire de l’autorité publique. Sincèrement ils ont un tel sentiment d’impunité qu’ils se croient tout permis. Pour toute ces raisons je continuerais à me battre pour dénoncer cette violence institutionnelle. Une pensée a tous ceux qui subissent cette violence au quotidien, aux personnes tués entre les mains de la police. Cette expérience si on peut appeler ça une Expérience, ne fait que renforcer mon combat contre l’impunité policière.

Contactée par Katibîn, Amal nous affirme avoir porté plainte au commissariat et avoir contacté le procureur avec ses certificats médicaux à disposition. Elle tient néanmoins à ne pas faire d’amalgame précisant que trois policiers comptent témoigner en sa faveur. Elle a également ressenti que certains policiers ne pouvaient riposter face à cette violence, ayant bien conscience du haut grade d’un brigadier chef, celui-ci étant notamment couvert par la hiérarchie. L’affaire suit son cours afin qu’Amal et sa famille puissent réclamer justice.
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L’Union des Mosquées de Charleroi appelle au boycott du sacrifice de l’Aïd al Adha en Belgique.

L’Union des Mosquées de Charleroi (Belgique) appelle les musulmans de la région à pratiquer un sacrifice « à distance » lors de l’aïd Al Adha. L’organisation regrette le peu de moyen offert par les autorités publiques notamment le manque d’abattoirs fixes répondant à la demande de la Communauté musulmane.

Sous couvert de protection et du bien-être des animaux, les politiques islamophobes empêchent les musulmans de pratiquer leur culte dignement. Le sacrifice de l’aïd al adha faisant partie intégrante de la religion, il est bien question de bafouer la liberté de culte d’une communauté toute entière sous des prétextes fallacieux.

En demandant aux fidèles de boycotter le mouton belge, l’association musulmane espère un sursaut des autorités pour sauver le secteur de l’élevage déjà en crise. Le site islamic-events.be partage le communiqué des responsables de l’Union des Mosquées de Charleroi.

Chères concitoyennes,

Chers concitoyens,

Suite à la volonté annoncée du ministre flamand du bien-être animal, Mr Ben WEYTS, ainsi que de son homologue wallon, Mr Carlo DI ANTONIO, de tout mettre en œuvre pour interdire à terme l’abattage rituel, et dans l’immédiat les abattoirs temporaires, nombreux sont les Musulmans de Belgique à s’inquiéter et à s’interroger sur les suites à y réserver.L’interprétation restrictive de la législation européenne, l’interdiction des abattoirs temporaires et l’absence d’initiative politique quant à l’augmentation de la capacité d’accueil des abattoirs fixes constituent un appel tacite à l’abattage clandestin.

De ce fait, l’Espace Averroès, centre associatif dont la principale mission est la défense des consommateurs musulmans, et l’Union des Mosquées de Charleroi (UMC) appellent la communauté musulmane de Charleroi et de sa périphérie à ne pas sacrifier de bête à l’occasion de la fête du sacrifice et préférer, dans ces conditions, effectuer un « sacrifice à distance » en faveur des personnes nécessiteuses.

Vu l’absence d’initiative politique quant à l’augmentation de la capacité d’accueil des abattoirs fixes, seules structures actuelles permettant d’effectuer l’abattage rituel ;

Considérant que cette situation porte atteinte à la liberté de culte, pourtant consacrée par la Constitution et les lois du peuple belge ;

L’Union des Mosquées de Charleroi se retrouve contrainte et forcée de lancer cet appel au boycott dont le seul intérêt est de mobiliser tous les Musulmans autour de la sauvegarde de leur liberté religieuse mais aussi de leur dignité en refusant d’avoir recours aux abattages clandestins.

L’Union des Mosquées de Charleroi tient à rappeler que la communauté musulmane de Charleroi est particulièrement soucieuse du bien-être animal. Toutefois, elle ne peut adhérer aux décisions politiques discriminatoires en la matière.
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Tunisie, le président se moque du voile traditionnel tunisien et le qualifie de « sac sur la tête ».

En Tunisie, le président Béji Caïd Essebsi n’hésite pas à se moquer de la religion et de la culture traditionnelle du pays. Les dernières victimes de cet intégrisme laïc sont les femmes portant le Laâjar, un voile traditionnel tunisien.

Après la mise en place de l’Etat d’urgence, la fermeture d’une centaine de mosquée et l’obtention du silence du « mufti de la République » et du Ministre des Affaires Religieuses (ex-Mufti), Béji Caïd Essebsi issu du parti laïc Nidaa Tunis a décidé d’accélérer son combat contre le voile. Dans un discours prononcé devant les caméras de télévision, le Président tunisien s’en est pris violemment aux femmes portant le voile traditionnel tunisien : le Laâjar.

Une énième attaque contre l’Islam et sa visibilité qui porte ses sources dans un occidentalisme exacerbé des nostalgiques du dictateur islamophobe Habib Bourguiba.

Béji Caïd Essebsi a déclaré il y a quelques jours qu’il souhaitait voir interdit le port du voile dans les écoles. Soutenu par les milieux laïcs et devant le silence des milieux dits « islamistes », le président peut désormais mettre en place les mesures liberticides touchant aux libertés fondamentales et religieuses.

vidéo a voir sur islamatouswebradio.info.

Tunisie, le président se moque du voile… par islamatouswebradio
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Tunisie, le président Béji Caïd Essebsi veut interdire le hijab dans les écoles primaires.

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a indiqué lors d’un discours (voir vidéo) qu’il souhaitait interdire le hijab dans les écoles primaires. Une nouvelle attaque du parti laïc Nidaa Tounès contre l’Islam et sa pratique dans le pays.

Le 13 août 2015, Béji Caïd Essebsi a tenu un discours offensif contre la visibilité de l’Islam en Tunisie. Devant un public restreint et visiblement acquis à sa cause, le président tunisien n’est pas allé par quatre chemins en indiquant qu’il souhaitait voir interdire le hijab, qu’il qualifie de « truc noir », dans les écoles primaires. Une proposition extrêmement belliqueuse vis-à-vis de la société civile attachée aux valeurs islamiques et traditionnelles.

La Tunisie qui vit depuis l’attentat de Sousse sous « l’état d’urgence » connaît une nouvelle vague d’islamophobie. Les milieux laïcs, extrêmement actifs dans les médias et les hautes sphères de l’Etat, ont décidé d’agir rapidement pour rétablir les lois liberticides contre la pratique de l’Islam abrogées après la révolution. L’instauration de « l’état d’urgence » permet la mise en place de mesures inédites et autoritaires sans consultation du peuple.

Après le discours du président tunisien, les médias ont rapidement réalisé un sondage afin de connaître l’opinion de la population quant à la possibilité de voir le voile prohibé dans les écoles. Le résultat, à prendre avec précaution étant donné qu’il n’est pas réalisé par un organe neutre et professionnel, est sans appel : 77% des tunisiens seraient favorables. En 72h, 141 660 personnes auraient voté sur le site de la radio Mosaïque FM. Un résultat étonnant pour un pays dont la majorité des habitants se disent musulmans.

La proposition du président tunisien, largement relayée par les milieux laïcs, s’inscrit dans une démarche offensive contre l’islam et démontre le peu de structuration des milieux « islamiens » pris à nouveau au dépourvu. Les meilleurs exemples étant le silence du parti de l’opposition Ennahda, qui a littéralement abandonné le pouvoir aux ex- « Ben-Alistes » lors des dernières élections, ou encore la lâcheté du mufti de la République, Hamda Saïed, qui refuse de condamner la proposition de Béji Caïd Essebsi. Idem pour le Ministre des Affaires Religieuses et ex-mufti, Othman Battikh, qui a indiqué qu’il n’avait pas de position sur le sujet, renvoyant la polémique vers le Ministère de l’Education.

Les trois poids lourds de la vie politico-religieuse qui ont la capacité de faire barrage à la nouvelle mesure liberticide du président tunisien ont décidé de se taire préférant jouer la carte de la non-obligation du port du voile pour les fillettes. Une excuse visant à cacher leur incapacité à parer les offensives des laïcards pro-occidentaux.

En fermant plus de 100 mosquées déclarées « salafistes », le gouvernement s’est assuré le silence de l’opposition religieuse. Désormais, les laïcards ont ouvert la porte à toutes les lois islamophobes contre la pratique religieuse. Si le voile contre les jeunes filles est un premier pas, il est certain que les interdictions vont se multiplier les prochaines années.

En 1981, sous Habib Bourguiba, un décret avait permis l’interdiction du voile dans les établissements et espaces publics. A l’époque, les témoignages recueillis par l’AFP avaient fait état d’harcèlement contre les femmes voilées dans la rue.

« Des femmes voilées sont souvent interpellées, devant parfois s’engager par écrit à ne plus porter le voile au risque de perdre leur emploi ou de devoir abandonner leurs études. Des témoins ont fait état d’interventions de policiers en civil, notamment à Sfax, enlevant des voiles à l’arraché en pleine rue », rapportait le journal l’Orient le Jour cité par Wikipédia.

L’obscurantisme laïcard, fondé sur l’opposition à la religion, fait son retour en Tunisie. Sans réveil des milieux islamiens, fort à parier que la dictature islamophobe va s’accentuer contre la population musulmane attachée à sa religion et à sa culture. La volonté d’occidentalisation d’une partie de la « tchichi » de Tunis risque d’entraîner le pays dans un nouveau bras de fer. Quel est le poids des partis politiques dits « islamistes » ? Des associations musulmanes ? Sans réaction de leur part, une partie de la population pourrait se tourner vers des organisations plus « radicales » aux risques et périls d’une Tunisie encore fragile.

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Tunisie, le président Béji Caïd Essebsi veut… par islamatouswebradio
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